Cession de Photowatt à Carbon : l’incertitude persiste

Des parlementaires de gauche ont rencontré les élus du CSE de Photowatt, à Bourgoin-Jallieu, pour évoquer le projet de reprise par Carbon.
Des parlementaires de gauche ont rencontré les élus du CSE de Photowatt, à Bourgoin-Jallieu, pour évoquer le projet de reprise par Carbon.
L'assemblée générale sur Vencorex a réuni ce vendredi 20 septembre, au foyer municipal de Pont-de-Claix, 250 personnes, venues écouter les représentants de la CGT, de la CFDT et de la CFE-CGC ainsi que Christophe Ferrari. Le maire et président de la Métropole a annoncé à cette occasion le lancement d'une pétition pour sauver les emplois et la plateforme chimique. Les syndicats ont, eux, évoqué les prochaines échéances, comme la manifestation du 1er octobre ou la date limite pour les candidats à la reprise, fixée au 17 octobre. Des repreneurs potentiels qui, à l'instar d'Arkema ou des Salins du Midi, peinent à convaincre les salariés, aussi déterminés que dépités.
Les parlementaires de gauche isérois et l’intersyndicale des hôpitaux du département se sont réunis à Grenoble pour évoquer la crise du système de santé.
Deux jours après le placement en redressement judiciaire de Vencorex, le collectif des syndicats CGT s'est réuni, ce jeudi 12 septembre, à l'union départementale, à Grenoble. L'occasion d'établir un "plan de bataille" impliquant salariés des plateformes chimiques de Pont-de-Claix et Jarrie, habitants, élus locaux et pouvoirs publics. La CGT appellera ainsi à la grève le 1er octobre, ainsi qu'à une grande manifestation à Pont-de-Claix, à laquelle sont conviés les salariés des industries chimiques de la France entière. Mais avant cela, les représentants syndicaux seront reçus à Bercy, ce lundi 16 septembre.
Faisant face à des pertes supérieures aux prévisions, Vencorex va se déclarer en cessation de paiements, vendredi 6 septembre 2024, devant le tribunal de Lyon, prélude à un probable redressement judiciaire. Une procédure qui pourrait avoir de lourdes conséquences, non seulement sur la plateforme chimique de Pont-de-Claix mais également pour Arkema et Framatome, sur le site de Jarrie.
La CGT appelait à un rassemblement devant le site Hexcel à Salaise-sur-Sanne, le 2 septembre 2024, notamment contre la répression syndicale.
Comme nous vous l’indiquions dans le Travailleur alpin de juin 2024, la CGT a constitué un collectif syndical commun à l’ensemble des entreprises chimiques de Pont-de-Claix, Jarrie, Alpes-de-Haute-Provence, pour agir en faveur de la pérennité des productions, dans le respect de la sécurité et de l’environnement. Ce collectif a dernièrement invité le sénateur Guillaume Gontard à Arkema Jarrie afin de lui exposer les enjeux et conséquences dramatiques associés à une éventuelle fermeture de Vencorex Pont-de-Claix.
La CGT appelle à un rassemblement, jeudi 25 juillet, devant le siège de l’entreprise, rue du Claret pour un défilé qui se rendra jusqu’au rond-point Team Tex, symbole de cette usine de fabrication de sièges auto.
Axel a été portée sur les fonds baptismaux ce 12 juillet. Une société coopérative qui associe industriels, collectivités locales, hôpital et union départementale CGT. Son objet est d’assurer des synergies dans la recherche et le développement pour construire une filière industrielle de l’imagerie médicale.
Et maintenant ? CGT, FSU, Unsa et Solidaires ont une idée sur la question. Répondre à l’urgence sociale et écologique, c’est commencer à faire reculer le RN.
Dans une déclaration commune, cinq organisations syndicales appellent à « voter pour les candidats les mieux placés pour battre l’extrême droite ».
Dans une déclaration datée du 1er juillet, l’union départementale CGT de l’Isère appelle à la mobilisation pour écarter le danger d’une « extrême droite raciste, antisémite, sexiste, homophobe et violente ».
Quatre syndicats avaient invité les salariés à se retrouver au portail de l’entreprise. Un coup de semonce pour indiquer à la direction que le minimum, c’est une augmentation des salaires qui corresponde à l’évolution des prix. Maintien du pouvoir d’achat, en somme.
L’heure est à la mobilisation unitaire. Cinq organisations syndicales ont décidé d’agir ensemble pour contrecarrer les mensonges de l’extrême droite mais aussi pour mettre sur la table les revendications qu’il faut enfin satisfaire pour mettre fin à la crise sociale et démocratique du pays.
La fédération nationale CGT de l’agriculture et de la forêt appelle à une journée d’action le 20 juin comprenant des appels à la grève. « L’insupportable signe d’égalité entre la ruralité et le RN, ça ne sera pas au nom des ouvriers agricoles. »
Atos, l’entreprise qui gère l’informatique des JO de Paris ou les données médicales de la Sécu, a été reprise début juin par un groupement emmené par David Layani, P‑DG de l’entreprise Onepoint. Une opération à plusieurs milliards dans laquelle l’État s’est finalement impliqué en annonçant la prise de contrôle de certaines activités.
La CGT, la CFDT, la FSU, l’Unsa et Solidaires appellent à des manifestations samedi 15 juin. Le collectif « J’aime ma poste » annule la manifestation prévue et organise un rassemblement samedi 15 juin à 13h30 devant le bureau de poste Alsace-Lorraine dont la poste a annoncé la fermeture à compter du 24 août.
Le 2 juin, sur une aire d’autoroute de l’A43 entre Chambéry et Montmélian, la CGT transports Alpes a organisé une journée de rencontre entre chauffeurs routiers de toutes nationalités. Rencontre conviviale et syndicale, qui illustre ce que pourrait être une Europe de la solidarité.
A l’appel de la CGT et dans le cadre d’un mouvement national, des salariés de Capgemini ont observé une journée de grève à Montbonnot, le 4 juin. En cause le refus de la direction de décider d’une augmentation générale des salaires tandis que les revenus des membres de la direction de l’entreprise et de ses actionnaires sont en forte hausse.
Le syndicat CGT des travailleurs sans papiers a organisé un rassemblement devant la préfecture de l’Isère le 28 mai. Il dénonce le verrouillage de la préfecture qui refuse les régularisations et les renouvellement de titres de séjour. Un système mis en place pour remettre en cause l’accès aux droits des travailleurs.