Grenoble. La chaleur d’une journée solidaire
Dimanche 17 décembre, la fédération iséroise du Secours populaire français organisait une braderie et un libre-service solidaires à la halle Clémenceau.
Dimanche 17 décembre, la fédération iséroise du Secours populaire français organisait une braderie et un libre-service solidaires à la halle Clémenceau.
Le traineau du Père Noël vert a fait escale à Grenoble pour se charger de cadeaux qui seront distribués à des enfants de Belgique.
La fédération de l’Isère du Secours populaire a tenu son congrès départemental le 14 octobre à Grenoble. L’occasion de rappeler les fondamentaux du mouvement, à l’approche de son 80e anniversaire : le Secours populaire français est un lieu de rencontre et d’action pour ceux qui refusent de subir et organisent la solidarité.
Le comité de Saint-Martin-d’Hères du Secours populaire a assuré la continuité de l’aide aux bénéficiaires grenoblois pendant la parenthèse qu’a connue la fédération de l’Isère de cette association solidaire. Des locaux qui abritent une activité fébrile et une fréquentation soutenue. Rencontre avec Samir Rebadj, son responsable.
La démission de Pierre-Edouard Cardinal vient refermer la parenthèse ouverte par la tenue d’un congrès au cours duquel des personnes non adhérentes du Secours populaire avaient tenté de prendre le contrôle de sa fédération iséroise.
La direction nationale du Secours populaire français a radié la fédération iséroise qui n’a désormais plus le droit d’utiliser le nom de « secours populaire ». Une association a été créée pour représenter l’organisation en Isère. Association seule habilitée aujourd’hui à distribuer les aides. « Nous voulions qu’à aucun moment les familles ne soient victimes de cette situation », souligne Claude Esclaine, membre du bureau national du SPF.
Les bénévoles du Secours populaire français qui ne reconnaissent pas la direction départementale issue du congrès d’octobre dernier vont demander à la justice d’en prononcer la nullité. Un congrès dont la légitimité est contestée de même que les choix d’orientation qui en découlent.
La direction nationale du Secours populaire français ne reconnaît pas les instances élues par le dernier congrès de la fédération iséroise à l'issue duquel Pierre-Edouard Cardinal avait été désigné premier responsable départemental. Elle estime que des irrégularités ont entaché le déroulement de ce congrès et a nommé deux administrateurs provisoires pour gérer la fédération.