Grenoble. La mobilisation du DAL contre les expulsions
L’association Droit au logement organise des piquets anti-expulsion pour empêcher les mise à la rue. Un rassemblement a été organisé devant les locaux de Grenoble habitat.
L’association Droit au logement organise des piquets anti-expulsion pour empêcher les mise à la rue. Un rassemblement a été organisé devant les locaux de Grenoble habitat.
Ce jeudi 2 avril ce sont environ 200 personnes dont certaines venues du Nord Isère qui ont battu le pavé pour défendre leurs droits. Les organisations signataires, dans le cadre du groupe des 9, avaient décidé d’une semaine d’action entre le lundi 30 mars et le samedi 4 avril sur les questions de la santé, avec un temps fort le 2 avril, jour d’une demande d’audience au Premier ministre.
L’association Fil rouge organisait une séance de ciné club autour du film « 1936 : le grand tournant », à l’espace Mandela de Fontaine, en partenariat avec la société des lectrices et lecteurs de l’Humanité.
Invoquant un vice de forme, la cour d'appel de Grenoble a déclaré "irrecevable", ce jeudi 2 avril, l'appel formé par Édouard Schoene contre l'ordonnance de non-information rendue en août 2025, dans l'affaire des inscriptions antisémites et anticommunistes l'ayant visé, en mars 2023, à Fontaine. Mais l'ex-adjoint PCF entend lancer une nouvelle procédure de constitution de partie civile, concernant cette fois sa plainte déposée en novembre dernier pour de nouveaux faits antisémites. Avec toujours le même suspect dans le viseur : l'ancien élu d'extrême droite Franck Sinisi.
Les barrages sont toujours en souffrance. Entretiens a minima, investissements en attente, projets qui restent dans les cartons. En cause, l’incertitude quant à l’avenir du statut juridique de leur exploitation : en 2015 et 2019, la Commission européenne avait lancé des procédures pour infraction à ses règles libérales. Une loi a été adoptée en première lecture le 5 février pour mettre fin au blocage. Proposition législative qui n’est pas exempte de critiques. Décryptage.
Ce samedi la Coordination iséroise de solidarité avec les étrangers migrants, avec une quarantaine d'organisations associatives, collectives, syndicales et politiques, organisaient une manifestation unitaire dans le cadre de la journée internationale de lutte contre le racisme.
« Non au racisme, non aux fascistes, non aux violences d'état, solidarité ! ». C’est sous cet intitulé que la Coordination iséroise de solidarité avec les étrangers migrants (Cisem) – représentative d’une quarantaine d’organisations – appelle à manifester ce samedi 21 mars, à 14h30, place Victor-Hugo, à Grenoble.
A l’appel de l’intersyndicale CGT-SUD-SNES-CFDT-FO, le personnel enseignant s’est mis en grève contre la dégradation des conditions de travail et d’études, pour des moyens humains et matériels à la hauteur des enjeux et un respect de leur engagement et de leurs revendications par la hiérarchie.
Le 30 août 2025, la police municipale de Fontaine a contrôlé une militante qui s’apprêtait à déployer une banderole dans un espace public, appelant à manifester le 10 septembre pour le mouvement "Bloquons tout". Quarante-huit heures plus tard, cette dernière, enseignante au lycée Pablo-Neruda à Saint-Martin-d’Hères, a été convoquée par le proviseur. Contacté par la police pour les faits survenus à Fontaine, il lui demandait des explications. Mais quid de la légalité ?
Ce 8 mars 2026, la section du PCF de Fontaine organisait une rencontre avec une exposition sur des femmes qui ont marqué l’histoire. Un 8 mars à la mémoire de deux femmes immenses : Martha Desrumeaux et Madeleine Riffaud.
Près de cinq mille personnes ont défilé dans les rues de Grenoble ce dimanche 8 mars, à l'occasion de la Journée internationale de lutte pour les droits des femmes. Une manifestation revêtant une dimension particulière dans un contexte où les conquêtes féministes sont de plus en plus menacées par la montée de l'extrême droite et la propagation des discours masculinistes.
A l’appel du SNES-FSU, les enseignant·es du lycée général et technologique La Pléiade, à Pont-de-Cheruy, étaient en grève le 2 mars pour exiger des moyens supplémentaires pour la rentrée 2026-2027. Un mouvement largement suivi, avec quelque 65 % de grévistes recensés dans l'établissement.
À l'approche des municipales, l'intersyndicale de l'Isère (CGT, CFDT, FSU, Solidaires, CFE-CGC, Unsa, CFTC) adresse une lettre ouverte aux candidates et candidats, afin de les interpeller sur la place de l'égalité hommes-femmes dans leur programme. Elle attend ainsi des engagements sur l'égalité professionnelle, la prise en compte des violences faites aux femmes ou la santé reproductive et sexuelle, sans oublier de pointer le danger incarné par l'extrême droite. Des revendications que les syndicats porteront dans la rue ce dimanche 8 mars, à l'occasion de la Journée internationale de lutte pour les droits des femmes.
La fédération du PCF de l'Isère accueillait, vendredi 27 février, Thomas Petit et Xavier Saconney, auteurs de "Portraits communistes". Le livre regroupe douze portraits écrits et photographiques de militants isérois, hommes et femmes, jeunes et moins jeunes. Tous ont accepté de se livrer, sous la plume du premier et l'objectif du second, narrant leur histoire personnelle et familiale, les raisons de leur engagement, leurs liens avec le parti... Douze témoins et autant de façons différentes d'être communiste, mais avec la volonté partagée d'œuvrer pour un monde meilleur.
Trois jours après l'ouverture - avec trois mois de retard - de la boutique Shein à Grenoble, une centaine de personnes se sont rassemblées samedi 28 février devant le magasin BHV, à l'appel de plusieurs organisations de jeunesse, associations et collectifs. Objectif : exiger le départ de l'enseigne chinoise d'ultra fast-fashion et dénoncer "le système destructeur que Shein représente", sur le plan social, environnemental et commercial.
La liste "Échirolles ensemble" organisait une réunion publique sur la sécurité, jeudi 26 février au soir, à la maison des associations, en présence de sa candidate, la maire Amandine Demore, et d'Anthony Caillé, policier et secrétaire général de la CGT-Intérieur. Police de proximité, désengagement de l'État, action des élus locaux, police municipale, trafic, prévention... Devant une salle comble, les deux intervenants ont balayé l'ensemble des sujets, dessinant les contours d'une politique progressiste de sécurité, cohérente, juste, constante et équitable.
Candidate de l'union de la gauche écologiste et citoyenne, Laurence Ruffin a présenté ses propositions pour le logement lors d'une réunion publique, lundi 23 février au soir, à Grenoble, aux côtés de la député du Rhône Marie-Charlotte Garin.
Enquêteur à la Brigade de répression du banditisme et secrétaire général de la CGT-Intérieur Police, Anthony Caillé vient de publier, en novembre 2025, "Que peut la police ?" (Éditions de l’Atelier). Entretien avant sa venue, ce jeudi 26 février, à Échirolles où il participera - 20h à la maison des associations - à une réunion publique sur la sécurité, aux côtés de la maire PCF Amandine Demore, qui conduit la liste Échirolles ensemble.
Demande de création d’un commissariat, fermeture du Carrare... Depuis son arrivée à la mairie d’Échirolles, Amandine Demore a pris à bras-le-corps la lutte contre le narcotrafic. L’édile et candidate communiste aux municipales entend montrer comment la gauche peut s’emparer du thème de la sécurité, tout en se différenciant des propositions démagogiques de la droite.
Les occupants du siège de la Métropole de Grenoble organisaient une conférence de presse ce jeudi 12 février, à la suite du vote d'une délibération-cadre au dernier conseil métropolitain. Ceux-ci assurent en effet qu'il n'existe plus aucun frein administratif au relogement des 125 personnes encore présentes, qui occupent les lieux depuis près de trois mois. Les sans-logis et leurs soutiens ont donc fixé un ultimatum aux communes qui fournissent des logements, réclamant la remise des clés avant le 25 février, date à laquelle tous auront quitté le bâtiment, annoncent-ils.