Grenoble. Transports, un choix politique
Engagés depuis avril dans une campagne pour la gratuité des transports et la mise en place d’un RER grenoblois, les trois collectifs partenaires ont fait le point sur leur action.
Engagés depuis avril dans une campagne pour la gratuité des transports et la mise en place d’un RER grenoblois, les trois collectifs partenaires ont fait le point sur leur action.
Depuis le 17 juillet 2020 et l’élection de Christophe Ferrari à la présidence – avec les voix de la droite et contre une majorité de suffrages de gauche –, c’est compliqué à la Métropole… Entre les soutiens du président d’obédience socialiste et le groupe écologistes/insoumis, le torchon brûle et les polémiques par médias interposés se succèdent. On fait le point sur le dernier épisode en date.
Depuis le 11 décembre, les trains circulent à nouveau sur la ligne des Alpes, après deux ans de fermeture de la ligne dont un de chantiers. Un événement salué comme il se doit par le collectif de l’étoile ferroviaire de Veynes. Et une exigence qui demeure pour que soit poursuivie la modernisation de cette desserte ferroviaire.
La zone à faibles émissions concernera les particuliers à partir de juillet prochain. Selon des modalités que la métropole va définir avec prudence. En attendant, la contestation s’organise. L’union de quartier Chorier Berriat a organisé le 2 décembre une réunion publique pour dire tout le mal qu’elle en pense. Elus de la ville et de la métropole avaient été invités.
Écologiquement inefficace et socialement injuste. C’est l’argument ses opposants. Question de santé publique, répondent ses partisans.
Le projet de métro câble entre Fontaine et Saint-Martin-le-Vinoux suscite une controverse sur la localisation de l’implantation d’un pylône, à proximité de la rive du Drac. L’association des riverains demande à être reçue par les élus.
60 000 voitures à remplacer dans l’agglomération grenobloise d’ici le 1er janvier 2025. Dans deux ans et huit mois. Une mesure que le collectif estime inefficace pour résoudre le problème de la pollution et socialement très injuste.
Le collectif contre la privatisation d’Actis (*) s’oppose à la dissolution de l’office HLM, projet évoqué par Christophe Ferrari, président de Grenoble Alpes métropole. Le collectif appelle à deux rassemblements les 15 et 17 décembre.
Salle 150 de la Villeneuve de Grenoble, près de cent personnes ont participé à cette rencontre organisée par le collectif contre la privatisation d’Actis – qui regroupe notamment la CGT d’Actis, le Droit au logement 38, RSA 38 et les fédérations de locataires CNL, CGL, CLCV, CSF et CGT-INDECOSA. Elisa Martin, sa présidente, et Nicolas Beron Perez, élu chargé du logement à la ville de Grenoble et à la métropole, étaient présents.
Les communistes du Sud grenoblois se sont réunis fin août en présence de Nicolas Beron Perez. Sur la table, la situation du logement dans l’agglomération grenobloise. Et l’urgence que la métropole joue son rôle en la matière.