MC2, Grenoble. Le monde ouvrier sur scène : jouissif !

« Huit heures ne font pas un jour » surprend par sa tonalité joyeuse et la vitalité du collectif. Les amateurs du cinéma de Rainer Werner Fassbinder – sombre et souvent tragique — ne s’attendaient pas à ce déferlement d’énergie et d’optimisme. Julie Deliquet en propose une mise en scène truculente, dynamique. Les scènes à l’usine alternent avec les scènes de la vie privée. On rit, on se dispute, on lutte, on se réconcilie. Et dans la salle, on jubile !