Rassemblement en hommage aux victimes iraniennes
Le régime des mollahs n’hésite pas à utiliser des armes de guerre pour mater la contestation du peuple iranien.
Le régime des mollahs n’hésite pas à utiliser des armes de guerre pour mater la contestation du peuple iranien.
Près de 200 personnes se sont rassemblées samedi 17 janvier, à l'appel d'associations, syndicats et partis de gauche, pour soutenir la révolte des Iraniens et Iraniennes et dénoncer la répression sanglante de la part du régime des mollahs. Dans leurs prises de parole, les organisateurs ont vivement condamné les crimes de la République islamique, tout en mettant en garde contre les dangers d'une intervention impérialiste.
Mardi 24 juin se tenait un rassemblement à Grenoble, rue Félix-Poulat, à l’appel d’Amnesty International, pour crier « halte à la guerre, cessez-le-feu au Moyen-Orient ». Plusieurs organisations s’étaient jointes pour appeler à la solidarité avec les populations civiles : LDH Iran, Cisem, Mouvement de la paix, Cercle laïque, Iran Solidarité, AIAK. Et ce, au moment où entrait en vigueur le cessez-le-feu entre Israël et l'Iran, instaurant une trêve très fragile sur le terrain.
Samedi 22 mars, la librairie Arthaud (Grenoble) accueillait Chirinne Ardakani, avocate spécialisée en droit des étrangers et en droit pénal et présidente de l’association Iran justice. Elle est l'avocate de Narges Mohammadi, militante iranienne incarcérée depuis 2021 et lauréate du prix Nobel de la Paix 2023. Elle présentait l’ouvrage « Des Iraniennes : femme, vie, liberté 1979-2024 » dont elle est co-autrice.
C’est dans un froid hivernal qu’une cinquantaine de personnes se sont rassemblées samedi 18 janvier rue Félix Poulat pour dire non aux exécutions quotidiennes des hommes et des femmes dans les prisons iraniennes. Les supplicié·es sont accusé·es injustement de meurtre, trafic de drogue, détournement de fond, corruption sur terre, inimitié envers le Dieu ou rébellion contre l’État.
Une cinquantaine de personnes se sont rassemblées le 14 septembre 2024, à Grenoble, en soutien au soulèvement « Femme, vie, liberté » en Iran.
Pour dénoncer la condamnation de Sharifeh Mohammadi, syndicaliste kurde, à la peine capitale, un rassemblement s’est tenu samedi 13 juillet rue Félix Poulat à Grenoble.
L’Association iséroise des amis des Kurdes (AIAK) tenait une conférence de presse le 5 juin pour alerter sur l’urgence de développer des actions de solidarité face à la répression que subissent les Kurdes en Turquie, Syrie, Iran, Irak mais également en France.
Le monde du spectacle isérois veut faire entendre la voix des Iraniens qui demandent la libération de deux rappeurs dont l’un a été condamné à mort par le régime.
Devant la MC2, pour la libération de Toomaj Salehi et Saman Yasin (Seydi).