Rassemblement en hommage aux victimes iraniennes
Le régime des mollahs n’hésite pas à utiliser des armes de guerre pour mater la contestation du peuple iranien.
Le régime des mollahs n’hésite pas à utiliser des armes de guerre pour mater la contestation du peuple iranien.
Après deux renvois, Jo Morlighem, militant de la cause palestinienne, comparaissait devant le tribunal correctionnel de Grenoble ce jeudi 29 janvier. L'enseignant est poursuivi pour "injure publique" après la publication et l’affichage de deux photos mettant en cause Hervé Gerbi, candidat aux élections municipales de Grenoble, pour son soutien à l'armée israélienne.
Près de 200 personnes se sont rassemblées samedi 17 janvier, à l'appel d'associations, syndicats et partis de gauche, pour soutenir la révolte des Iraniens et Iraniennes et dénoncer la répression sanglante de la part du régime des mollahs. Dans leurs prises de parole, les organisateurs ont vivement condamné les crimes de la République islamique, tout en mettant en garde contre les dangers d'une intervention impérialiste.
Près de 150 personnes sans-logis occupent depuis bientôt deux mois le siège de la Métropole de Grenoble. Dans l'attente de solutions de relogement pérennes, ces familles se trouvent dans une situation d'urgence humanitaire, manquant de nombreuses choses (vêtements, produits d'hygiène, nourriture...) pour le quotidien. Les communistes isérois lancent donc un appel aux dons, à apporter à la fédération.
Malgré la neige et le froid, une cinquantaine de personnes se sont rassemblées rue Félix Poulat, à Grenoble, pour exiger la justice et la vérité pour les six militant-es kurdes assassiné-es à Paris les 9 janvier 2013 et 23 décembre 2022. Mais également pour soutenir la révolution au Rojava face aux menaces impérialistes. Une mobilisation organisée à l’appel d’AIAK, soutenue par l’UCL, YS, LJR, la LDH Iran, le Mouvement de la paix, l’AFPS, la CGT Isère, le PCF, le NPA-A, le réseau coopératif de gauche alternative.
La ville de Grenoble relaie la pétition de l'Association France Palestine solidarité (AFPS) adressée à la FIFA et à l'UEFA, afin d'empêcher la démolition, annoncée par Israël, du terrain de football du camp d'Aïda, en Cisjordanie. La municipalité comme l'association travaillent depuis plusieurs années avec leurs partenaires du camp de réfugiés et de la ville de Bethléem pour développer la pratique sportive - notamment féminine - sur place.
L'association Acip-Asado et plusieurs organisations de gauche appelaient à se rassembler, samedi 3 janvier, à Grenoble, quelques heures après l’intervention des États-Unis, sous ordre de Trump, au Venezuela. Le droit international est en effet balayé au profit d’une attaque impérialiste ayant conduit à la capture du président Nicolás Maduro. Donald Trump a aussitôt annoncé vouloir diriger le Venezuela et exploiter son pétrole, par l'intermédiaire des compagnies américaines.
L'année 2025 se termine. L'occasion de rendre hommage à une militante infatigable, grande figure grenobloise de la solidarité (avec les Algériens surtout, mais aussi avec les peuples kurde, palestinien, et bien d'autres encore), Marie-Thérèse Lloret, disparue en mai dernier à l'âge de 89 ans.
Samedi 13 décembre, de nombreuses villes dont Grenoble ont vu des actions du mouvement BDS (Boycott Désinvestissement Sanctions), pour le boycott des magasins de l’enseigne Carrefour. BDS estime que le groupe Carrefour soutient le génocide et la colonisation à Gaza et en Cisjordanie.
Ce 20 décembre, c’était une grande fête de Noël pour huit cents enfants et leurs familles au gymnase Voltaire de Saint-Martin-d’Hères. Et de quelques bonne nouvelles pour le Secours populaire.
La lutte a payé. Les parents d'élèves et enseignants mobilisés du collège Vercors, qui avaient passé la nuit du 1er au 2 décembre sous des tentes, en soutien à une famille avec quatre enfants à la rue, ont annoncé, lundi 8 décembre, que cette dernière avait enfin obtenu un hébergement en CADA. Si la famille avait pu être hébergée par des parents, à Meylan, dès le lendemain de cette action, ce n'était que temporaire. Et plusieurs autres élèves restent dans une "situation précaire" en matière de logement, s'alarme le collectif.
Vendredi 5 décembre, le NPA-l’Anticapitaliste organisait une conférence-débat avec le chercheur et militant libanais Gilbert Achcar, à la maison du tourisme de Grenoble, avec le soutien de différentes organisations (AFPS, AIAK, Attac 38, Collectif du 17 octobre, LDH Iran, Réseau coopératif pour la gauche alternative, Survie 38, UJFP 38). Le sujet ? "Après la descente de Gaza aux enfers, quel avenir pour la question palestinienne ?"
Des parents d'élèves et enseignants du collège Vercors, à Grenoble, ont installé des tentes et dormi devant l'établissement lundi 1er décembre, pour alerter sur la situation d'une famille avec quatre enfants - dont deux scolarisés au collège - à la rue. La direction académique a même refusé de mettre à l'abri la famille dans le bâtiment chauffé, menaçant d'avertir la police. Heureusement, une solution d'hébergement temporaire a été proposée ce mardi 2 décembre au soir... Mais pour deux semaines seulement et par des parents, non par les institutions, déplore le collectif.
Anne Tuaillon, présidente nationale de l'AFPS, lance un appel pour une manifestation le 29 novembre à Paris. « Il reste des places dans le car de l'Isère, indique-t-elle. Après le cessez-le-feu à Gaza, Israël poursuit l’occupation et la colonisation de la Palestine, l’oppression des Palestiniens. Cela doit cesser ! »
Les familles expulsées occupant le siège de la Métropole depuis le 19 novembre ont manifesté ce lundi 24 novembre jusqu'à la mairie de Grenoble où une délégation a été reçue. Face à l'inaction de la préfecture - dénoncée par les collectivités -, le DAL et le syndicat CGT des livreurs à vélo appellent les municipalités à réquisitionner des logements vides. Une réunion cruciale est prévue ce mardi soir entre les maires du territoire. Les occupants espèrent que ceux-ci suivront l'exemple de la ville de Saint-Martin-d'Hères, disposée à accueillir une partie des personnes si d'autres communes y participent également.
En ces jours froids, pluvieux et neigeux, des dizaines de familles viennent d'être jetées à la rue à la Villeneuve. Nombreuses concernées, celles des livreurs à vélo, épaulées par le DAL (Droit au logement), et avec le soutien de la Cisem (Coordination iséroise de solidarité avec les étrangers et les migrants) ont engagé l’action pour obtenir un toit décent. Elles occupent le siège de la Métropole de Grenoble depuis ce mercredi 19 novembre.
C'est la consternation qui dominait ce lundi 10 novembre au soir, lors du rassemblement de soutien à la famille M., établie depuis douze ans à Fontaine et expulsée par la municipalité. Comment la mairie a-t-elle pu jeter une mère et ses deux enfants à la rue à la veille de la trêve hivernale ? Et ce, d'autant que ces deux derniers sont scolarisés à l'école et au collège, dans la commune.
Algérie au cœur, Amal, l'Association nationale des pieds noirs progressistes et de leurs amis (ANPNPA), l'Association de solidarité des Algériens de l'Isère (ASALI), le Comité de soutien aux réfugiés algériens (CSRA), Coup de soleil Auvergne - Rhône-Alpes, la Libre Pensée et le Mouvement de la paix – Isère appelaient à un rassemblement, vendredi 17 octobre, à Grenoble, avec le soutien d'une cinquantaine d'organisations, pour commémorer le massacre des manifestants algériens, le 17 octobre 1961, en plein cœur de Paris.
Pascal Torre, historien et co-président de France Kurdistan, était à Grenoble ce vendredi 3 octobre pour présenter son dernier livre, coécrit avec la juriste Roseline Beriwan Kisa, co-présidente de l'association, à l'invitation de l'Association iséroise des amis des Kurdes (AIAK).
Jeudi 2 octobre, à l'appel de l'Association France Palestine solidarité (AFPS) et parallèlement de plusieurs organisations de jeunesse, des centaines de personnes se sont rassemblées à Grenoble pour dénoncer fermement l’attaque dont a été victime la flottille Global Sumud, arraisonnée illégalement par l'armée israélienne en faisant route pour Gaza.