Fête du TA. Ça commence par ranger le matériel

Par Luc Renaud

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Aménager, construire, ranger… tout ce qui est nécessaire à l’organisation de la fête du TA est en cours de déménagement.

Qu’en sera-t-il de la forme de la fête du TA en 2021 ? Difficile à dire. Ce qui est sûr, c’est qu’elle se prépare. Le tri et le stockage de l’imposante quantité de matériels nécessaires à son organisation est en cours. Au prix du travail de plusieurs dizaines de militants de la fête. Et que la réflexion est en cours à la fois sur le visage 2021 de la fête du Travailleur alpin et sur son grand retour de 2022.

Une lettre recom­man­dée, le 22 décembre. La ville de Fon­taine rompt la conven­tion qui la lie à une asso­cia­tion de la com­mune, les Amis du Tra­vailleur alpin. Pas de contact, encore moins d’explication.

Il a donc fal­lu orga­ni­ser le démé­na­ge­ment. Car essen­tiel de ladite conven­tion, c’était la mise à dis­po­si­tion d’un han­gar, une friche indus­trielle inuti­li­sable, juste bonne à entre­po­ser du maté­riel. Or, du maté­riel uti­li­sé pour l’organisation de la fête du Tra­vailleur alpin, il y en a. Ce dont on s’aperçoit lorsqu’il faut démé­na­ger.

Le pro­ces­sus est à l’œuvre. Une tren­taine de mili­tants de la fête y ont déjà pas­sé trois week-ends. Sans comp­ter les heures de tra­vail en semaine pour amé­na­ger un lieu de sto­ckage à Saint-Martin‑d’Hères.

Soixante rota­tions, trois cents mètres cubes, une tren­taine de mili­tants mobi­li­sé par week-end

Lorsque le trans­fert sera ter­mi­né, six same­dis et dimanches auront été néces­saires, à rai­son de cinq à six rota­tions par jour, avec trois camions. Car il faut sto­ker des stands démon­tés, des fri­gos, des armoires, des bar­rières, des outils, des bâches, des équi­pe­ments de cui­sine, des tables, des chaises, des éviers… La fête du TA est lar­ge­ment auto­nome, une accu­mu­la­tion de maté­riels et de savoir faire construite au fil des ans. « En tout, cela doit repré­sen­ter plus de trois cents mètres cubes », indique Ber­nard Fer­ra­ri, le régis­seur géné­ral de la fête.

C’est l’occasion aus­si de trier, de jeter ce qui est atteint par la limite d’âge et de clas­ser, ran­ger…

Et d’être prêt pour l’organisation de la pro­chaine fête du TA. Le col­lec­tif de la fête s’est réuni le 8 avril der­nier. La réflexion est en cours sur ce qui sera, à par­tir de cet été, com­pa­tible avec la situa­tion sani­taire en 2021. Et sur le retour en grand de la fête du TA en 2022.

Amenagement/

Un local qu’il faut entiè­re­ment amé­na­ger, en l’é­qui­pant de mez­za­nines, notam­ment, pour accueillir tout ce qui devra y être sto­cké.

Tubes/

Du sol au pla­fond, l’u­ti­li­sa­tion opti­male d’un espace qui per­met­tra char­ge­ment et déchar­ge­ment lors de l’or­ga­ni­sa­tion de la fête.

Frigos/

Éta­gères sous mez­za­nine, un clas­se­ment plus rigou­reux qu’il n’y paraît.

Travail/

Chaque week-end, une tren­taine de mili­tants se relaient à l’ou­vrage.

Repas/

La logis­tique du démé­na­ge­ment, ce sont aus­si les repas pris sur place pour ceux qui ne peuvent ren­trer chez eux, dans le res­pect des gestes bar­rière.

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