Roussillon. Les lycéens s’expriment

Par Daniel Oriol

/

Image principale
Sarah, Léna, Brajan et Fares aux côtés d'Anthony Martinez, secrtéaire de l'union locale CGT.
Sur proposition des syndicalistes de la CGT, les lycéens de la cité scolaire de Roussillon se sont exprimés devant la presse locale.

Le 6 octobre, lors de la jour­née natio­nale d’ac­tion des lycéens, les res­pon­sables de l’u­nion locale CGT de Roussillon/ Beau­re­paire ont ren­con­tré des élèves concer­nés. Ils ont alors déci­dé d’or­ga­ni­ser ensemble une confé­rence de presse afin de faire connaître les sou­cis ren­con­trés sur la cité sco­laire de l’E­dit à Rous­sillon. Ce 9 octobre donc, Sarah, Léna, Bra­jan et Fares tous élèves de pre­mière ont pu s’entretenir avec les jour­na­listes locaux.

Ils ont tenu à sou­li­gner l’im­por­tance du contact avec une struc­ture syn­di­cale qui leur per­met de se faire entendre car les médias télé­vi­sés ne retracent en majo­ri­té que les actes de vio­lence. Pour eux, ce point presse est un trem­plin pour qu’on les écoute !


Sarah, Léna, Bra­jan et Fares se sot expri­més sur les reven­di­ca­tions lycéennes, natio­nales, mais éga­le­ment locales.

Les lycéen·nes ont évo­qué notam­ment les emplois du temps sur­char­gés, le manque de pro­fes­seurs, les infra­struc­tures dégra­dées. L’i­so­la­tion du bâti­ment, pour­tant refaite à neuf récem­ment, n’est pas effi­cace. L’or­ga­ni­sa­tion de l’ac­cueil au res­tau­rant sco­laire est à revoir : la file d’at­tente est très longue empê­chant certain·es de prendre leur repas. Le gym­nase (qui fait par­tie des com­pé­tences de la com­mu­nau­té de com­munes) ne peut plus rece­voir du public, les lycéens ont donc l’o­bli­ga­tion de se dépla­cer, limi­tant de ce fait le nombre d’heures de pra­tique du sport. L’in­fir­mière sco­laire est pré­sente un jour par semaine, il n’y a pas de psy­cho­logue.

Ils se posent la ques­tion du règle­ment inter­di­sant le port de capuche ou bon­net dans la cour… même s’il pleut !

Les lycéen·nes n’ont aucune confiance dans les annonces gou­ver­ne­men­tales et jugent celles-ci comme une ten­ta­tive de pour­ris­se­ment du mou­ve­ment.

La CGT apporte son sou­tien plein et entier aux lycéens mobi­li­sés, conti­nue­ra à l’ap­por­ter dans le res­pect des demandes des élèves.

Partager cet article

Avant de partir

Votre soutien compte pour nous

Le Travailleur alpin vit depuis 1928 grâce à l’engagement de ses lecteurs. Aujourd’hui encore, ce média propose un autre regard sur vos espoirs, vos luttes, vos aspirations. Une voix unique dans la presse d’information départementale.

Pour protéger l’indépendance du Travailleur alpin, assurer son développement, vos dons nous sont précieux – nous assurons leur traitement en partenariat avec la fondation l’Humanité en partage.

Merci d’avance.

Faire un don défiscalisé maintenant

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *