Grenoble. ATTAC dénonce l’injustice fiscale
Il n’y a pas que les prix des carburants qui s’envolent. Les profits de Total aussi. ATTAC rappelle que les grandes fortunes et les multinationales échappent à l’impôt.
Il n’y a pas que les prix des carburants qui s’envolent. Les profits de Total aussi. ATTAC rappelle que les grandes fortunes et les multinationales échappent à l’impôt.
Aimeric Mougeot, ingénieur à STMicroelectronics, représente l’UD CGT Isère au sein de Vigilances et initiatives syndicales antifascistes (Visa). L’association regroupe quelque 300 structures syndicales et compte de nombreux Visa locaux. Son but principal ? Outiller les syndicats afin de lutter contre l’implantation de l’extrême droite dans le monde du travail.
Hébergé au Centre d’accueil des demandeurs d’asile de Bourgoin-Jallieu, l’avocat swazi Maxwell Nkambule - qui vient d'être reconnu réfugié - a accordé un entretien au Travailleur alpin à l’occasion de la manifestation du 1er mai. L’Eswatini, ex-Swaziland, est un petit pays d’Afrique australe bordé par le Mozambique et l’Afrique du Sud, comptant 1,5 million d’habitants qui vivent sous la férule d'une monarchie absolue.
Des conseillers métropolitains, issus notamment des groupes UMA, ACTES et NMC, ont annoncé ce lundi 11 mai la création du groupe "Alliance de gauche des territoires pour l'écologie et les solidarités". Réunissant les maires de Vizille, Champagnier, Saint-Barthélemy-de-Séchilienne, Le Sappey-en-Chartreuse, La Tronche et Gières, AGATES entend porter la parole des petites communes, à la Métropole de Grenoble, tout en assumant un positionnement de gauche.
Le conseil municipal de Pont-de-Claix a accordé, ce jeudi 7 mai, une avance remboursable de 600 000 euros au projet Exalia. Une aide destinée à l'acquisition de parcelles foncières nécessaires au développement du projet de reprise des actifs de Vencorex, sur la plateforme chimique. Concernant le fond du dossier, les discussions se poursuivent avec le repreneur - malgré la décision négative du tribunal de commerce - mais la date butoir se rapproche, pour la mine de sel de Hauterives comme pour les salariés arrivant en fin de droits.
Près de 300 personnes ont défilé dans les rues de Roussillon, vendredi 1er mai, pour la journée internationale de lutte des travailleurs et travailleuses. L'occasion pour l'UL CGT Roussillon Beaurepaire de défendre le 1er Mai face à l'offensive conjointe du gouvernement et du patronat, tout en appelant les manifestants à se mobiliser pour maintenir nos conquis sociaux et en gagner de nouveaux.
Les syndicats CGT et Solidaires de la Direction départementale de l’emploi du travail et des solidarités dénoncent le coup de com du Premier ministre pour encourager à enfreindre la loi en vigueur sur le 1er Mai. Ils demandent également un rappel à l’ordre de leur direction départementale à la suite de ce qu’ils considèrent être des pressions pour empêcher les inspecteurs du travail d’effectuer leurs missions.
Près de 7000 personnes ont défilé ce jeudi 1er mai à Grenoble, entre l'avenue Alsace-Lorraine et l'anneau de vitesse, à l'occasion de la journée internationale de lutte pour les droits des travailleuses et des travailleurs. Une manifestation qui revêtait un sens particulier cette année alors que le gouvernement et le patronat, soutenus par la droite et l'extrême droite, tentent de remettre en question le droit du travail sur le 1er Mai, en attaquant les conquis sociaux des salariés.
La Métropole de Grenoble a enfin un président ! Une semaine après l'interminable séance du 23 avril avortée par le malaise de Guillaume Lissy, le maire PS de Seyssinet-Pariset a été élu à la présidence ce jeudi 30 avril, grâce à un accord conclu dans la nuit entre la gauche et les "petites communes". Une alliance qui a vu ces groupes se répartir les vingt vice-présidences - dont quatre pour les élus communistes - avec deux premiers vice-présidents : la maire de Grenoble, Laurence Ruffin, et celui de Jarrie, Raphaël Guerrero, qui a retiré sa candidature. Mais non sans susciter de fortes tensions avec LFI.
Alors que le conseil du jeudi 23 avril s’était révélé chaotique, et que l’issue était incertaine, une semaine d’intenses négociations aura permis à la gauche d’imposer son candidat à la présidence, assortie d’un accord de gouvernance qui préserve un cap progressiste tout en intégrant l’ensemble des sensibilités du conseil. Retour sur une semaine où l’avenir du territoire s’est joué.
Plusieurs ex-élus de gauche signent une déclaration commune en vue de l'élection à la présidence de Grenoble Alpes Métropole, qui se tiendra ce jeudi 30 avril. Après le blocage observé la semaine précédente, l'ancien président de la Métropole Marc Baietto ainsi que Françoise Gerbier, Françoise Cloteau et Gérard Darcueil, tous ex-maires et/ou vice-présidents communautaires, appellent les conseillers métropolitains à la responsabilité et au respect du vote des électeurs. D'où le seul choix possible, selon eux : "voter pour Guillaume Lissy", candidat de l'union de la gauche.
L'intersyndicale Isère organisait une conférence de presse ce mardi 28 avril, à la bourse du travail de Grenoble, pour présenter la mobilisation du vendredi 1er mai, journée internationale de lutte des travailleurs et des travailleuses, qui donnera lieu à plusieurs manifestations et rassemblements dans le département (à Grenoble, Bourgoin-Jallieu, Vienne et Roussillon). Dans un contexte de remise en cause du 1er Mai par le gouvernement, la droite et le patronat, les syndicats réaffirment l'importance de cette date, pour défendre les conquis sociaux et revendiquer de nouveaux droits.
Le conseil métropolitain devait élire le nouveau président de la Métropole de Grenoble, ce jeudi 23 avril. Mais après deux tours de scrutin, treize heures d'attente et une séance tendue, émaillée d'interminables suspensions et négociations, les deux principaux candidats, Raphaël Guerrero et Guillaume Lissy, restaient au coude-à-coude. Finalement, le malaise du maire de Seyssinet-Pariset - soutenu par une large partie de la gauche - juste avant le troisième tour décisif a entraîné le report de l'élection au jeudi 30 avril.
Alors que l’élection à la présidence de Grenoble Alpes métropole s’annonce serrée, et qu’une menace réelle de bascule à droite de l’institution se fait jour, l’attitude finale des élus France insoumise sera scrutée bien au-delà du territoire.
Alors que les discussions se poursuivent en vue de l’élection du président de la Métropole – qui aura lieu ce jeudi 23 avril –, la question de l’équilibre d’une future majorité est au cœur des échanges. Si certains voudraient dépolitiser les enjeux, le mandat qui s’achève démontre pourtant que les clivages entre la gauche et la droite restent monnaie courante dans l’hémicycle métropolitain. Décryptage.
La section communiste du Grésivaudan a organisé le 18 avril son traditionnel safari pêche. Un beau succès, dans un cadre magnifique qui accueillait cette manifestation pour la première fois.
Dans une longue déclaration rendue publique ce 19 avril, le président sortant de la métropole de Grenoble indique qu’il ne sera pas candidat à sa succession. Il se prononce pour « pour une majorité territoriale présidée par une personnalité de gauche, avec un socle très majoritaire d’élus de gauche et de petites communes » ouverte aux élus de droite. L’élection du nouveau président aura lieu le jeudi 23 avril.
Ce 11 avril, dans le cadre d'une initiative nationale prise par le PCF, l’association Acip-Asado et la section de Grenoble du PCF ont organisé une après-midi de solidarité avec Cuba. Un rassemblement s’est tenu rue Félix Poulat, suivi d’une conférence débat en soirée qui s’est conclue en musique. La solidarité s’organise concrètement avec une campagne nationale du PCF de collecte de dons pour le peuple cubain assiégé.
Par une matinée pluvieuse de ce lundi 13 avril, les communistes du Voironnais étaient présents pour distribuer aux automobilistes autour de la station-service Total Access, avenue du docteur Valois. Une action organisée dans le cadre de la bataille contre la hausse des prix des carburants.
Le maire socialiste de Seyssinet-Pariset se présente comme animateur d’un collectif de maires et d’élus écologistes, communistes, socialistes et non encartés. Les discussions se poursuivent avec le groupe des élus des « petites communes » pour construire une majorité stable sur la base d’une gouvernance « apaisée et partagée ». Avec un axe central, rapprocher la métropole des citoyens, urbains comme ruraux.