Roussillon. La CGT accroît son rayonnement

Par Daniel Oriol

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La nouvelle équipe dirigeante, 100% féminine.
Le premier congrès du syndicat CGT inter-entreprises Roussillon/Beaurepaire s'est tenu le 4 juillet 2026.

À Rous­sillon, l’u­nion locale CGT n’a pas atten­du la déci­sion du congrès confé­dé­ral de Tours de début juin pour créer un syn­di­cat inter­en­tre­prises. Dès 2023, après avoir contac­té l’en­semble des syndiqué.es isolé.es, une assem­blée consti­tu­tive a per­mis d’é­lire un bureau et de rédi­ger des sta­tuts  accom­pa­gnés de deux orien­ta­tions prin­ci­pales : for­mer tous les adhérent.es, et créer des bases syn­di­cales.

Plu­sieurs réso­lu­tions ont été adop­tées lors de ce congrès. La pre­mière vise à mettre à la dis­po­si­tion des soixante adhé­rents quelque qua­rante-cinq stages de for­ma­tion syn­di­cale. La deuxième a por­té sur la créa­tion de deux bases syn­di­cales, pro­jet bien avan­cé qui devrait voir le jour très bien­tôt.

Une mis­sion a été confiée par l’u­nion locale à ce syn­di­cat inter-entre­prises, celle de l’accompagnement des syn­di­cats en dif­fi­cul­té en pre­nant tem­po­rai­re­ment en charge la ges­tion des coti­sa­tions, le finan­ce­ment des for­ma­tions le temps qu’ils retrouvent un effec­tif suf­fi­sant pour fonc­tion­ner de façon auto­nome.

Une vue par­tielle es congres­sistes.

L’é­vo­lu­tion du nombre d’adhérent.es de ce syn­di­cat inter-entre­prises montre bien la néces­si­té de don­ner toute leur place aux syndiqué.es isolé.es puisque de 33 cotisant.es en 2024, le nombre de coti­sants enre­gis­tré ce 4 juillet à l’ouverture du congrès est pas­sé à 61.

Une troi­sième réso­lu­tion a été votée lors de congrès : don­ner une place à chaque syndiqué.e dans la vie de la CGT.

A l’is­sue du congrès une nou­velle équipe de direc­tion a été élue, 100% fémi­nine :

  • Chris­telle Cal­lens, secré­taire
  • Emi­lie Cha­len­con, secré­taire adjointe
  • Véro­nique Bou­teillon, tré­so­rière
  • Cin­dy Tile­mant, tré­so­rière adjointe.

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