Meylan. AiMeylan veut poursuivre sur la voie de la solidarité

Par Luc Renaud

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La liste AiMeylan, conduite par Philippe Cardin, a conclu sa campagne par un meeting.
La liste d’union de la gauche tenait réunion publique de fin de campagne le 11 mars. De quoi évoquer les projets qui verront le jour au cours du mandat à venir et appeler à la mobilisation à quelques heures du scrutin du dimanche 15 mars.

« J’ai pu me loger à Mey­lan, et je le dois aux efforts de la ville pour déve­lop­per le loge­ment social. » C’est en sub­stance ce dont témoi­gnait un ensei­gnant devant l’assemblée réunie le 11 mars au soir, en forme de point d’orgue de la cam­pagne élec­to­rale de la liste de gauche Aimey­lan.

Phi­lippe Car­din a pris la parole devant quelque cent cin­quante per­sonnes.

Une liste renou­ve­lée qui n’en défend pas moins le bilan de l’équipe sor­tante, conduite par le maire Phi­lippe Car­din qui se repré­sente aujourd’hui.

Bilan illus­tré tour à tour par des Mey­la­naises et Mey­la­nais qui en béné­fi­cient au quo­ti­dien. Comme c’est le cas de la tari­fi­ca­tion sociale, notam­ment dans le péri­sco­laire. Mais aus­si de l’accessibilité de la ville et des ser­vices publics locaux aux per­sonnes en situa­tion de han­di­cap. Et du loge­ment social : en six ans, la com­mune a atteint le palier de 20 % de loge­ments sociaux, ce qui l’exonère désor­mais des 500 000 euros qu’elle devait aupa­ra­vant rever­ser à l’État, pour cause d’insuffisance de loge­ments sociaux.

Une maison des solidarités

La soi­rée était aus­si lar­ge­ment consa­crée aux pro­jets de la liste d’union de la gauche. Une liste dont six des trente-cinq membres sont membres du PS, des Eco­lo­gistes, d’Equinoxe ou du Par­ti com­mu­niste et vingt-neuf sont issus de la socié­té civile.

Un pro­jet struc­tu­rant par­mi d’autres était mis à l’honneur par les inter­ve­nants, celui de l’édification d’une mai­son des soli­da­ri­tés. Un bâti­ment, à deux pas de l’hôtel de ville qui abri­te­ra une mai­son de san­té, un relais d’assistantes mater­nelle, les ser­vices du CCAS, un dis­po­si­tif d’aide à l’utilisation du numé­rique… Autre pro­jet qui témoigne de la volon­té de pro­lon­ger le tra­vail entre­pris, celui de l’aménagement du quar­tier de la Serve, avec la volon­té d’associer la popu­la­tion à son éla­bo­ra­tion. On pour­ra encore citer le dis­po­si­tif d’action pour agir contre les vio­lences intra­fa­mi­liales, ou la pour­suite du rééqui­li­brage de l’urbanisme mey­la­nais entre la plaine et les quar­tiers ados­sés aux contre­forts de la Char­treuse. « La dimen­sion soli­daire est essen­tielle dans notre pro­jet », se féli­cite Antoine Ance­let-Schwartz, can­di­dat com­mu­niste sur cette liste de gauche.

Phi­lippe Car­din accueillait maires et conseillers métro­po­li­tains de l’ag­gloém­ra­tion.

Autre aspect abor­dé au cours de la soi­rée, celui des rela­tions avec la métro­pole. Des maires de l’agglomération avaient été invi­tés, par­mi les­quels la maire d’Echirolles, Aman­dine Demore ; ain­si que Guillaume Lis­sy, maire de Seys­si­net-Pari­set ; Florent Cho­lat, maire de Cham­pa­gnier ; ou encore Laurent Ama­dieu, maire de Saint-Egrève ; Pierre Ver­ri, maire de Gières… Des élus qui par­tagent une vision, expri­mée lors de l’intervention d’Amandine Demore : la métro­pole, à laquelle la loi a confé­ré des com­pé­tences éten­dues, doit être construite avec les habi­tants dans la trans­pa­rence et non pas au fil de trac­ta­tions opaques.

Aman­dine Demore, maire d’E­chi­rolles.

Il reve­nait à Phi­lippe Car­din de conclure la réunion en insis­tant que les valeurs qui fondent la déter­mi­na­tion des trente-cinq co-lis­tiers : soli­da­ri­té, éco­lo­gie et démo­cra­tie locale.

Une équipe déter­mi­née à mettre à pro­fit les quelques heures qui res­tent avant le pre­mier tour de dimanche pour débattre et convaincre de l’utilité du vote à gauche face à deux listes de droite, l’une sou­te­nue par les Répu­bli­cains et Laurent Wau­quiez, l’autre par le pré­sident du conseil dépar­te­men­tal Jean-Pierre Bar­bier.

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