Municipale de Saint-Marcellin. « Le renouveau est possible »

Par Bernard Tournier

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Quatre-vingt personnes réunies pour cette soirée d''information et de débat.
Il y avait foule, vendredi 27 février, à la salle polyvalente de Saint-Marcellin, pour le sixième débat public organisé par la liste « Unis pour Saint-Marcellin » depuis le début de la campagne. Quatre-vingt personnes sont venues écouter les soutiens de la liste, faire connaissance avec les candidates et les candidats, et prendre connaissance du programme construit à l’écoute des habitants depuis plusieurs mois.

Les encou­ra­ge­ments des per­son­na­li­tés poli­tiques qui avaient la res­pon­sa­bi­li­té d’ouvrir ce mee­ting sont una­nimes. Toutes de disent confiantes pour le résul­tat à venir, au regard de l’espoir por­té et sus­ci­té par la consti­tu­tion de la seule liste de gauche en lice les 15 et 22 mars pro­chains.

« Chaque élec­tion compte, notre enne­mi numé­ro 1, c’est la rési­gna­tion. Les 15 et 22 mars, il faut voter pour un pro­gramme clair, avec des mesures soli­daires et concrètes », celui de la liste « Unis pour Saint-Mar­cel­lin ». » Le ton était don­né par San­drine Nos­bé (dépu­tée LFI de l’Isère).

Pour Myriam Laï­dou­ni (Les éco­lo­gistes), nous sommes à un moment de bas­cu­le­ment, un moment où nous avons besoin de plus d’humanité. « Cette liste, elle porte jus­te­ment un pro­gramme qui per­met de ras­sem­bler. » Ces élec­tions muni­ci­pales sont cru­ciales pour la démo­cra­tie, pour­suit Eric Hours (conseiller régio­nal PCF). « Ici, vous avez réus­si à ras­sem­bler toute la gauche, les petites vic­toires feront les grandes dans quelques mois. »

Éli­sa­beth Pouech.

Pour Cla­risse Elie et Guillaume Cor­nu (Génération.S), cette liste occupe une place impor­tante à gauche, parce qu’elle est un ras­sem­ble­ment à la fois de gauche et de citoyens. « Elle est la seule en mesure d’être cré­dible, en met­tant en cohé­rence la com­mune, l’intercommunalité, les séna­to­riales et la région. » Pierre Labriet (1er adjoint à Echi­rolles, PCF) aborde un sujet légi­time pour la gauche : défendre des poli­tiques de sécu­ri­té du quo­ti­dien et de tran­quilli­té publique. « Votre pro­po­si­tion de créer une bri­gade citoyenne du cadre de vie, c’est du ser­vice public à la clé. »

Marie Noëlle Bat­tis­tel (dépu­tée PS de l’isère) était excu­sée, c’est Georges Dal­la Zan­na qui est inter­ve­nu pour rap­pe­ler que cette liste d’union de la gauche est com­po­sée de per­sonnes qui connaissent leur ville, inclues dans la vie sociale et asso­cia­tive, et qui par­tagent les mêmes besoins et les mêmes pré­oc­cu­pa­tions.

Sandrine Nosbé, Myriam Laïdouni, Patrice Ferrouillat, Eric Hours, message de Guillaume Gontard et de Marie-Noëlle Battistel…

Patrice Fer­rouillat (élu et maire de Cognin-les-Gorges jus­qu’en 2025) a quant à lui insis­té sur le besoin pour la ville de Saint-Mar­cel­lin d’avoir un pôle plus fort à gauche, dans d’autres com­munes aus­si, avec d’autres élus, « pour ame­ner une inter­com­mu­na­li­té où on ira vers plus de soli­da­ri­té. » Excu­sé, Guillaume Gon­tard (Séna­teur éco­lo­giste de l’Isère) a tenu à appor­ter son sou­tien par vidéo pour dire qu’il fait confiance à l’équipe « Unis pour Saint-Mar­cel­lin » pour faire de Saint-Mar­cel­lin une ville qui pro­tège, qui s’adapte au chan­ge­ment cli­ma­tique et qui per­mette l’accessibilité aux ser­vices publics.

Après la pré­sen­ta­tion de la liste par Éli­sa­beth Pouech, et l’intervention de quelques can­di­dates et can­di­dats, il reve­nait à Chris­tophe Gher­si­nu de conclure cette soi­rée.

Quand d’autres pré­tendent ne pas faire de poli­tique, il a repla­cé les élec­tions muni­ci­pales dans le contexte actuel. « Par­tout en France, l’extrême droite pro­gresse. Notre ter­ri­toire n’est pas à l’abri. Quand la démo­cra­tie locale s’affaiblit, quand les inéga­li­tés s’accentuent, quand les habi­tants ont le sen­ti­ment de ne plus être écou­tés, les colères sont ins­tru­men­ta­li­sées. Nous refu­sons que Saint-Mar­cel­lin bas­cule dans cette logique de divi­sion. C’est pour­quoi nous por­tons un pro­jet de ras­sem­ble­ment, de jus­tice et de clar­té. »

Chris­tophe Gherr­si­nu.

L’équipe « Unis pour Saint-Mar­cel­lin » reven­dique d’être de gauche, éco­lo­giste, et pro­fon­dé­ment atta­chée à la jus­tice sociale et à l’intérêt géné­ral. Autour de Chris­tophe Gher­si­nu et Eli­sa­beth Pouech, elles et ils entendent donc enga­ger une trans­for­ma­tion ambi­tieuse et démo­cra­tique sur la san­té, la culture et la vie asso­cia­tive, l’écologie, les mobi­li­tés, la soli­da­ri­té avec toutes les géné­ra­tions, la tran­quilli­té publique, le com­merce. Autant de sujets et de pro­po­si­tions repris par Chris­tophe Gher­si­nu dans son inter­ven­tion et détaillés dans le pro­gramme de la liste.

Et c’est sur ces mots que cette soi­rée offen­sive s’est ter­mi­née : « Saint-Mar­cel­lin mérite un nou­veau souffle, elle peut et doit deve­nir une ville soli­daire, éco­lo­gique et démo­cra­tique. Le renou­veau est pos­sible, il dépend de nous, il dépend de vous. »

La liste « Unis pour Saint-Mar­cel­lin.

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