Grenoble. Mobilisation contre la hausse des frais d’inscription à l’INP-UGA

Par Luc Renaud

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L'attractivité grenobloise est aussi celle de son enseignement supérieur.
La présidence de l’école d’ingénieurs de l’université de Grenoble (INP-UGA) projette une augmentation des frais d’inscription qui pourront atteindre 6000 euros pour certains étudiants.

L’ensemble des syn­di­cats de l’enseignement supé­rieur – Sne­sup-FSU, CGT, CFDT, UNSA – sou­te­nus par la tota­li­té des élus étu­diants dénoncent le pro­jet d’augmentation des droits d’inscription pour les étu­diants. Le pro­jet de la pré­si­dence de l’INP-UGA vise à « aug­men­ter signi­fi­ca­ti­ve­ment les frais d’inscription, avec la mise en place d’une modu­la­tion selon le reve­nu des parents, avec un niveau maxi­mal de l’ordre de 6000 euros pour les plus hauts reve­nus », indiquent les syn­di­cats.

La direc­tion de l’INP-UGA – écoles d’ingénierie et de mana­ge­ment – entend ain­si dis­po­ser d’une res­source sup­plé­men­taire de six mil­lions d’euros. Ce pro­jet devrait figu­rer à l’ordre du jour de la pro­chaine réunion du conseil d’administration de l’établissement, en décembre.

Les syn­di­cats affirment leur oppo­si­tion à une mesure qui mar­que­rait une « rup­ture de l’égalité au ser­vice public », qui revien­drait à « faire por­ter aux étudiant·es le désen­ga­ge­ment de l’État des ser­vices publics de l’enseignement supé­rieur » et dont l’indexation « sur le reve­nu fis­cal du foyer, ou des parents » limi­te­rait «  l’autonomie de nos étudiant·es, et leurs choix d’avenir ».

Les syn­di­cats appellent à la mobi­li­sa­tion et à la signa­ture d’une péti­tion en ligne.

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