Fontaine. Les communistes pour le maintien des barbecues publics dans le parc la Poya

Par Manuel Pavard

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Un barbecue entre amis ou en famille au parc de la Poya, à Fontaine, scène bientôt révolue ?
La section PCF Fontaine rive gauche du Drac dénonce le choix de la municipalité de droite de supprimer les barbecues publics installés dans le parc de la Poya. À l'origine d'une pétition en ce sens, les communistes pointent une mesure qui pénalise les familles populaires, tout en nuisant au lien social entre les habitants. Ils appellent donc le maire Franck Longo à revenir sur cette décision.

Après avoir appris, dans un article du Dau­phi­né libé­ré, la déci­sion de la muni­ci­pa­li­té Lon­go de démon­ter, cette semaine, les huit bar­be­cues publics ins­tal­lés dans le parc de la Poya, la sec­tion PCF Fon­taine rive gauche du Drac monte au cré­neau. Dans un com­mu­ni­qué dif­fu­sé ce jeu­di 28 mai, elle affiche son oppo­si­tion à cette sup­pres­sion, appe­lant à signer la péti­tion en ligne « Pour le main­tien des bar­be­cues publics dans le parc la Poya de Fon­taine ».

« Les bar­be­cues publics par­ti­cipent plei­ne­ment à l’animation, la popu­la­ri­té du parc la Poya et au lien social entre les habi­tants de tous âges et de tous hori­zons », sou­lignent en effet les com­mu­nistes. La dis­pa­ri­tion de ces équi­pe­ments « péna­li­se­rait par­ti­cu­liè­re­ment les familles popu­laires ne dis­po­sant pas d’espace exté­rieur pri­vé, ain­si que les habi­tants qui uti­lisent régu­liè­re­ment le parc comme lieu de ras­sem­ble­ment convi­vial durant les beaux jours », ajoutent-ils.

« Envisager des solutions alternatives »

La sec­tion PCF fon­tai­noise appelle donc le maire Franck Lon­go à « recon­si­dé­rer sa déci­sion ». Car, estime-t-elle, « un parc public doit res­ter un lieu de par­tage et de ren­contre acces­sible à toutes et tous ». Évo­quant les argu­ments employés par la majo­ri­té muni­ci­pale, les mili­tants assurent « [com­prendre] les pré­oc­cu­pa­tions éven­tuelles liées à la pro­pre­té, au bruit ou à la sécu­ri­té ».

Tou­te­fois, « plu­tôt qu’une sup­pres­sion défi­ni­tive, nous deman­dons à la muni­ci­pa­li­té fon­tai­noise d’envisager des solu­tions alter­na­tives », indiquent les com­mu­nistes. Avant de détailler leurs pro­po­si­tions : « dia­logue avec les habi­tants et asso­cia­tions locales ; amé­lio­ra­tion de l’entretien des espaces ; ins­tal­la­tion de pan­neaux de sen­si­bi­li­sa­tion et de pré­ven­tion ; horaires d’utilisation enca­drés ; pré­sence humaine pour répri­mer les contre­ve­nants ».

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