14 décembre, à genoux devant la préfecture

Par Luc Renaud

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Pour l’aug­men­ta­tion du SMIC et des salaires, pour le réta­blis­se­ment de l’im­pôt sur les grandes for­tunes, il étaient 2000 ce mar­di 14 décembre dans les rues de Gre­noble à l’ap­pel de la CGT, de la FSU, de Soli­daires et du syn­di­cat des lycéens, l’UNL, et de celui des étu­diants, l’U­nef. En tête de cor­tège, les lycéens qui pro­testent contre les régres­sions impo­sées dans l’en­sei­gne­ment pro­fes­sion­nel, les condi­tions d’é­tude et de pas­sage du bac et de sélec­tion à l’en­trée de l’u­ni­ver­si­té avec Par­cour­sup. Lycéens qui se sont mis à genoux les mains sur la tête à l’ar­ri­vée du cor­tège devant la pré­fec­ture, spec­ta­cu­laire image de soli­da­ri­té avec les jeunes de Mantes-la-Jolie, vic­times d’humiliations poli­cières.

Ce même 14 décembre, on comp­tait 250 mani­fes­tants à Bour­goin-Jal­lieu et 400 à Rous­sillon.

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