L’audience a eu lieu le 20 juillet. Rappelons que la direction de l’hôpital de Saint-Egrève entend obtenir la condamnation du syndicat CGT des hospitaliers et de l’union départementale CGT pour des faits qui se sont déroulés pendant les mobilisations de ce printemps.

L’établissement demande ainsi quelque vingt mille euros au syndicat, l’estimant responsable de la pose de banderoles aux fenêtres ainsi que de graffitis sur les murs, sans d’ailleurs jamais apporter la preuve qu’il s’agissait là de décisions prises par le syndicat ni même un quelconque élément sur l’identité des auteurs. Pour l’anecdote, on notera que l’hôpital a procédé à l’enlèvement des banderoles en utilisant des nacelles, là où il suffisait de tendre la main pour s’en saisir : il fallait bien corser l’addition.

Le jugement sera rendu le 17 août prochain.

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