Pour les enfants de Gaza

Par Luc Renaud

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La famille de Michel Goizet, Sylvette Rochas qui a beaucoup travaillé avec lui à la ville d’Echirolles, ses amis, Muriel et Claude Farge, et des militants de l’AFPS, devant le stand de l’AFPS à la fête du TA.
Les obsèques de Michel Goizet, qui nous a quittés le 31 mai, ont eu lieu le 6 juin dernier. A cette occasion, une collecte a été réalisée dont le fruit a été remis à l’Association France Palestine solidarité à la fête du TA, le 28 juin dernier.

Quatre géné­ra­tions et un point com­mun : Michel Goi­zet. Quatre géné­ra­tions pré­sentes à la fête du Tra­vailleur alpin, devant le stand de l’Association France Pales­tine soli­da­ri­té. Pré­sentes pour remettre un chèque de 1135 euros col­lec­tés au cours des obsèques de Michel Goi­zet, au pro­fit des enfants de Gaza.

La soli­da­ri­té envers le peuple de Pales­tine, c’était l’un des enga­ge­ments mar­quants de Michel Goi­zet. Et plus lar­ge­ment le com­bat pour la paix et le droit à un futur pour les enfants. « Il ne pou­vait pas regar­der un film de guerre », nous dira Chan­tal, son épouse. Des enfants sous les bombes, comme on en voit tous les jours à Gaza, c’était peut-être par­mi ce que l’humanité peut faire de pire, au yeux de Michel Goi­zet. De lui et de beau­coup d’autres.

Michel Goi­zet.

« Il a tou­jours mili­té pour la paix, contre les injus­tices ; il aurait dû être là », témoigne Chan­tal, qui se sou­vient de l’émotion de son mari lors de la pro­jec­tion d’un film sur la Pales­tine dans le cadre d’une ini­tia­tive de la sec­tion com­mu­niste d’Échirolles pour dénon­cer l’agression de l’État d’Israël à Gaza et en Cis­jor­da­nie.

Ce com­bat pour que jus­tice soit ren­due aux Pales­ti­niens n’était pas le seul des enga­ge­ments de Michel Goi­zet. Auré­lien Farge, secré­taire de la sec­tion d’Échirolles du PCF évoque un mili­tant com­mu­niste infa­ti­gable, tou­jours pré­sent. Un mili­tant et un élu au ser­vice de la popu­la­tion, de 2001 à 2005 comme conseiller muni­ci­pal délé­gué, puis comme adjoint au maire, jusqu’en 2014.

Michel Goi­zet, élu de la ville d’Échirolles.

Au cours des obsèques, Aman­dine Demore avait salué l’élu de proxi­mi­té. « Michel avait soif d’observer, d’analyser de tout com­prendre, les pieds ancrés dans la réa­li­té et le sou­ci d’aller à l’essentiel ». Émue, elle lui avait ren­du hom­mage : « On pou­vait comp­ter sur lui, c’était notre cou­teau suisse : jamais de pro­blème, que des solu­tions ! Quel bon­heur de t’avoir connu, d’avoir par­ta­gé cette ami­tié sin­cère et joyeuse. »

Aman­dine Demore et Michel Goi­zet.

Evo­quer la mémoire de Michel Goi­zet, c’est encore citer son dévoue­ment auprès des enfants dans l’association l’Eveil au métier où il par­ta­geait ses com­pé­tences dans les domaine du tra­vail du bois et des ins­tal­la­tions élec­triques. Ou bien encore son impli­ca­tion dans l’association patri­mo­niale Mémoire bat­tante, à Val­jou­frey, dont il avait assu­ré la pré­si­dence jusqu’en 2017.

Ses enfants, petits-enfants et arrières-petits-enfants se sou­viennent quant à eux des his­toires qu’il savait inven­ter pour eux.

Un bel hom­mage à nou­veau ren­du à Michel Goi­zet pen­dant la fête du Tra­vailleur alpin.

Michel Goi­zet auprès des jeunes de l’as­so­cia­tion l’Éveil aux métiers.

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