Grenoble. La dénonciation de l’arrestation illégale de la flottille pour Gaza

Par Gerard Frydman

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Le rassemblement a eu lieu place Victor Hugo.
Un rassemblement a été organisé le 30 avril pour protester contre l’acte de piraterie commis par la marine israélienne dans les eaux internationales.

Face à l’arrestation illé­gale à des cen­taines de kilo­mètres des côtes pales­ti­niennes par la marine mili­taire de Neta­nya­hou de vingt-deux bateaux de la flot­tille huma­ni­taire pour Gaza, des mobi­li­sa­tions ont eu lieu par­tout en France. À Gre­noble, place Vic­tor Hugo à l’appel de la cam­pagne fran­çaise liber­té pour Gaza, envi­ron cent cin­quante per­sonnes se sont ras­sem­blées le jeu­di 30 avril pour expri­mer leur soli­da­ri­té avec les mili­tant-e‑s qui ont été arrê­tées pro­ve­nant des vingt-deux embar­ca­tions par­ties ces der­nières semaines de Mar­seille (France), Bar­ce­lone (Espagne) et Syra­cuse (Ita­lie). Raphaëlle Pri­met conseillère com­mu­niste de la ville de Paris, fait par­tie des per­sonnes kid­nap­pés par l’armée israé­lienne.

Des prises de parole ont eu lieu pour dénon­cer les vio­la­tions par l’État d’Israël du droit inter­na­tio­nal, sans limites, jour après jour. Pour exi­ger la libé­ra­tion des mili­tants kid­nap­pés par Israël et deman­der au minis­tère des Affaires étran­gères d’intervenir pour leur libé­ra­tion.

Anne Tuaillon, pré­si­dente de l’As­so­cia­tion France Pales­tine soli­da­ri­té.

Anne Tuaillon pré­si­dente natio­nale de l’AFPS a notam­ment décla­ré : « La com­mu­nau­té inter­na­tio­nale doit, de toute urgence, mettre fin à l’impunité de l’État israé­lien pour les crimes com­mis. Seules des sanc­tions fortes pour­ront contraindre cet État, qui repousse chaque jour davan­tage les limites de l’inacceptable, au res­pect des règles les plus élé­men­taires du droit inter­na­tio­nal »

Les flot­tilles sont des actions mili­tantes et paci­fiques, qui ne violent aucune loi, mais visent à contes­ter le blo­cus illé­gal de Gaza. Ce blo­cus cri­mi­nel empri­sonne une popu­la­tion civile de plus de deux mil­lions de per­sonnes, pri­vées de leurs besoins les plus élé­men­taires et désor­mais plon­gées dans le plus grand dénue­ment après une guerre géno­ci­daire.

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