Manifestation contre le manque de moyens dans l'Éducation nationale
À l'occasion de la journée de grève nationale dans le premier et le second degrés de l'Éducation nationale, l'intersyndicale iséroise (FSU, Unsa Éducation, CFDT Éducation formation et recherche publiques, CGT Educ’Action, CNT Éducation, Snudi-FO, LDC Éducation et SUD Éducation) appelle les enseignants et tous les membres du personnel à manifester pour "la défense du service public d’éducation" et pour "des conditions de travail et d'études dignes".
Départ à 14h de la place de Verdun, à Grenoble.
02.04.26
Manifestation des retraités
Six organisations de retraités (CGT, FSU, Solidaires, LSR, Retraités fonction publique et Ensemble solidaies) appellent à un rassemblement dans le cadre de la journée nationale unitaire d’action des retraité-es. Ils exigent l'amélioration du service public de santé, l’abandon du doublement des franchises médicales, le maintien des droits familiaux et conjugaux, indispensables pour compenser en partie les inégalités entre pensions féminines et masculines, l’indexation des pensions à minima sur l’inflation au 1er janvier 2026, la revalorisation des pensions indexées sur le salaire moyen, le maintien de l’abattement fiscal de 10%, le maintien et le développement des services publics sur l’ensemble du territoire.
14h, rue Félix Poulat à Grenoble. Le cortège rejoindra la préfecture.
03.04.26
Projection d'un film sur le séjour de jeunes Palestiniens à la Villeneuve
Le Groupe d'éducateurs sans frontières, le SGAP, la Ligue de l’enseignement 38 et la FFCAM avaient invité fin août dix jeunes Palestinien.nes à Grenoble dans le quartier de la Villeneuve, en partenariat avec une association de Bethléem et deux associations du quartier : Villeneuve dynamique jeunesse et AJA club de foot. Un film sur ce séjour a été réalisé à la maison de l'image. La projection de ce film aura lieu en présence de Mona Khaled journaliste à Gaza. Repas partagé.
Acceuil à 18h, projection à 19h, salle le Carré à la Villeneuve de Grenoble, 62 rue de l'Arlequin.
03.04.26
Ciné-débat avec Le Fil rouge : "36, le grand tournant"
Le Fil rouge organise, en partenariat avec la Société des lectrices et lecteurs de l'Humanité (S2LH-38), une soirée ciné-débat, à l'occasion de la sortie de "Front commun contre l'extrême droite", hors-série édité par cinq médias (l'Humanité, les Inrockuptibles, Blast, Street Press, Radio Nova). Projection de "36, le grand tournant", film documentaire de Henri de Turenne qui retrace l'avènement du Front populaire et la bascule vers le fascisme et la guerre. Entrée à prix libre, places limitées (renseignements et réservations : lefilrouge.asso@gmail.com).
À 19h30, à la Maison des associations Nelson-Mandela, 30 rue de la Liberté, à Fontaine.
Stop au génocide du peuple palestinien : c’est sur ce mot d’ordre que 1400 personnes ont défilé dans les rues de Grenoble ce samedi 6 janvier. Une conférence/débat aura lieu le 30 janvier à la salle des fêtes d’Echirolles avec Salah Hamouri et Alain Gresh.
Anne Tuaillon présidente nationale de l’AFPS prend la parole : « ça fait trois mois qu’un déluge de feu sème la mort sur Gaza et sa population. Trois mois d’enfer et de cauchemar, trois mois d’exactions et d’exécutions sommières, trois mois de traitements inhumains des prisonniers, trois mois de déplacements forcés sous la menace et la terreur – près de deux millions de personnes ont été déplacées – trois mois de destruction : hôpitaux, écoles, usines, palais de justice, lieux de cultes, trésors de l’archéologie, histoire, trois mois de déclarations révoltantes, de déshumanisation des Palestiniens ; trois mois que nous attendons que les États condamnent ces actes criminels et la France ne condamne toujours pas. »
Anne Tuaillon.
L’ONU appelle à mettre fin à la spirale de violence, Gaza est devenu un lieu de mort indescriptible, une apocalypse. L’armée israélienne massacre délibérément les civils. 90 % des victimes sont des civils et les deux tiers sont des femmes et des enfants, journalistes, médecins, enseignants. De 23 000 à 30 000 personnes sont morts dont 12 000 enfants. On ne cesse pas de faire le décompte macabre des morts, retrouvés sous les décombres.
Aux morts des bombardements, il faut ajouter 100 000 personnes morts de dysenterie et de problèmes respiratoires, de faim et de soif, morts faute de soins, on ampute des enfants sans anesthésie.
Près de 4000 Français sont enrôlés dans l’armée israélienne. Les États doivent sanctionner Israël pour crime de guerre. La Cisjordanie est bloquée, les colons commettent des violences contre les palestiniens 320 ont été assassinés depuis trois mois. 8 800 palestiniens ont été arrêtés et 3291 sont en détention administrative. Les prisonniers sont torturés.
Jeudi et vendredi prochain l’Afrique du Sud présentera devant la cours de justice internationale ses arguments concernant sa requête pour « génocide ». L’Afrique du Sud a accusé l’État d’Israël de violer la Convention sur la prévention et la répression du crime de génocide, dans une plainte déposée le 29 décembre devant la Cour internationale de justice (CIJ). Pour justifier sa démarche, Pretoria invoque « les droits et les obligations de l’Afrique du Sud » de prévenir le génocide et « de protéger les Palestiniens de Gaza de la destruction ». La France doit soutenir cette demande.
Israël a commis, commet et risque de commettre davantage encore d’actes de génocide contre le peuple palestinien à Gaza. Les États doivent prendre des mesures provisoires pour protéger les droits des Palestiniens et punir les responsables de leurs crimes.
Anne Tuaillon déclare « les actions à mener, c’est BDS Boycott, désinvestissement et sanctions. Nous exigeons un cessez-le-feu total et permanent pour la Bande de Gaza, l’arrêt définitif des bombardements, des offensives terrestres et des déplacements forcés de populations ; l’entrée immédiate et sans restriction de l’aide humanitaire d’urgence et la levée durable du blocus de la bande de Gaza ; la libération de tous les prisonniers politiques palestiniens détenus dans les prisons israéliennes dans des conditions inhumaines — 150 prisonniers ont été libérés pendant la trêve, mais depuis le 7 octobre, l’armée israélienne a procédé à plus de 3 000 arrestations en Cisjordanie occupée y compris à Jérusalem-Est ; la libération des otages civils israéliens ; la protection de la population palestinienne de Cisjordanie y compris à Jérusalem-Est ; que la France et l’Union européenne s’engagent activement et sans ambiguïté pour le cessez-le-feu, y compris par des sanctions contre l’État d’Israël et en arrêtant immédiatement toute coopération militaire et sécuritaire. »
Une paix juste et durable ne sera possible que dans le cadre de la reconnaissance des droits du peuple palestinien, et notamment de son droit à l’autodétermination. Elle implique la fin de la colonisation et de l’occupation israélienne, ainsi que le respect de l’ensemble des résolutions de l’ONU, y compris la résolution 194 qui prévoit le droit au retour des réfugiés.
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