Manifestation de soutien aux revendications lycéennes et étudiantes
L'intersyndicale éducation Isère (CGT, Unef, Solidaires, Unsa, CFDT...), la coordination inter-lycées et l'AG étudiante appellent à une manifestation ce jeudi pour soutenir les revendications lycéennes et étudiantes : un budget qui abandonne les suppressions de postes et rétablisse les emplois supprimés depuis 2017 dans l'éducation nationale, un plan de rénovation du bâti scolaire, un financement de l'école uniquement publique, l'abandon des frais d'inscription discriminatoire à l'université. L'intersyndicale appelle les personnels de l'éducation nationale à la grève dès le lundi 12 octobre.
Plusieurs points de départ à 11h : étudiants UGA, arrêt Bibliothèques universitaires (campus) ; profs et lycéens, lycée Pablo Néruda, 35 rue Henri Wallon à Saint-Martin-d'Hères. Arrivée anneau de vitesse pour les profs (et départ en AG) ; jonction au lycée Mounier pour les cortèges lycéens, étudiants UGA et campus Sud, arrivée au rectorat.
17.10.26
18.10.26
Fête des Allobroges savoyards
La fête des Allos, organisée par la fédération de Savoie du PCF. Avec Nadjoy Énaé, Mathieu et sa carriole, Les colporteurs de rêves, À contre vent, Dragshows et des tables rondes. Entrée 15 euros, gratuit pour les moins de douze ans..
Le Scarabée, 148 av. Daniel Rops, 73000 Chambéry. Sortie n°15 en direction de Chambéry-le-Haut.
17.10.26
Manifestation des Gilets jaunes, lycéens, étudiants et salariés
À l'occasion de la grande journée de mobilisation nationale du 17 octobre, les Gilets jaunes feront leur retour dans la rue pour réclamer "plus de justice, de droits et de démocratie". Une manifestation qu'appellent également à rejoindre les lycéens, les étudiants et plusieurs syndicats, avec en ligne de mire la convergence des luttes entre la jeunesse et les travailleurs.
Départ à 13h30, place Victor-Hugo, arrivée parc Paul-Mistral, à Grenoble.
17.10.26
Manifestation contre le fascisme et le racisme
Manifestation contre le fascisme et le racisme, dans le cadre du festival antifasciste "Tant qu'il le faudra", à l'initiative de l'interorga grenobloise contre l'extrême droite qui réunit différents collectifs et associations de Grenoble.
Départ à 15h de la Bifurk, 2 Rue Gustave Flaubert, à Grenoble.
Stop au génocide du peuple palestinien : c’est sur ce mot d’ordre que 1400 personnes ont défilé dans les rues de Grenoble ce samedi 6 janvier. Une conférence/débat aura lieu le 30 janvier à la salle des fêtes d’Echirolles avec Salah Hamouri et Alain Gresh.
Anne Tuaillon présidente nationale de l’AFPS prend la parole : « ça fait trois mois qu’un déluge de feu sème la mort sur Gaza et sa population. Trois mois d’enfer et de cauchemar, trois mois d’exactions et d’exécutions sommières, trois mois de traitements inhumains des prisonniers, trois mois de déplacements forcés sous la menace et la terreur – près de deux millions de personnes ont été déplacées – trois mois de destruction : hôpitaux, écoles, usines, palais de justice, lieux de cultes, trésors de l’archéologie, histoire, trois mois de déclarations révoltantes, de déshumanisation des Palestiniens ; trois mois que nous attendons que les États condamnent ces actes criminels et la France ne condamne toujours pas. »
Anne Tuaillon.
L’ONU appelle à mettre fin à la spirale de violence, Gaza est devenu un lieu de mort indescriptible, une apocalypse. L’armée israélienne massacre délibérément les civils. 90 % des victimes sont des civils et les deux tiers sont des femmes et des enfants, journalistes, médecins, enseignants. De 23 000 à 30 000 personnes sont morts dont 12 000 enfants. On ne cesse pas de faire le décompte macabre des morts, retrouvés sous les décombres.
Aux morts des bombardements, il faut ajouter 100 000 personnes morts de dysenterie et de problèmes respiratoires, de faim et de soif, morts faute de soins, on ampute des enfants sans anesthésie.
Près de 4000 Français sont enrôlés dans l’armée israélienne. Les États doivent sanctionner Israël pour crime de guerre. La Cisjordanie est bloquée, les colons commettent des violences contre les palestiniens 320 ont été assassinés depuis trois mois. 8 800 palestiniens ont été arrêtés et 3291 sont en détention administrative. Les prisonniers sont torturés.
Jeudi et vendredi prochain l’Afrique du Sud présentera devant la cours de justice internationale ses arguments concernant sa requête pour « génocide ». L’Afrique du Sud a accusé l’État d’Israël de violer la Convention sur la prévention et la répression du crime de génocide, dans une plainte déposée le 29 décembre devant la Cour internationale de justice (CIJ). Pour justifier sa démarche, Pretoria invoque « les droits et les obligations de l’Afrique du Sud » de prévenir le génocide et « de protéger les Palestiniens de Gaza de la destruction ». La France doit soutenir cette demande.
Israël a commis, commet et risque de commettre davantage encore d’actes de génocide contre le peuple palestinien à Gaza. Les États doivent prendre des mesures provisoires pour protéger les droits des Palestiniens et punir les responsables de leurs crimes.
Anne Tuaillon déclare « les actions à mener, c’est BDS Boycott, désinvestissement et sanctions. Nous exigeons un cessez-le-feu total et permanent pour la Bande de Gaza, l’arrêt définitif des bombardements, des offensives terrestres et des déplacements forcés de populations ; l’entrée immédiate et sans restriction de l’aide humanitaire d’urgence et la levée durable du blocus de la bande de Gaza ; la libération de tous les prisonniers politiques palestiniens détenus dans les prisons israéliennes dans des conditions inhumaines — 150 prisonniers ont été libérés pendant la trêve, mais depuis le 7 octobre, l’armée israélienne a procédé à plus de 3 000 arrestations en Cisjordanie occupée y compris à Jérusalem-Est ; la libération des otages civils israéliens ; la protection de la population palestinienne de Cisjordanie y compris à Jérusalem-Est ; que la France et l’Union européenne s’engagent activement et sans ambiguïté pour le cessez-le-feu, y compris par des sanctions contre l’État d’Israël et en arrêtant immédiatement toute coopération militaire et sécuritaire. »
Une paix juste et durable ne sera possible que dans le cadre de la reconnaissance des droits du peuple palestinien, et notamment de son droit à l’autodétermination. Elle implique la fin de la colonisation et de l’occupation israélienne, ainsi que le respect de l’ensemble des résolutions de l’ONU, y compris la résolution 194 qui prévoit le droit au retour des réfugiés.
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