Nicolas Offenstadt présente "Histoire globale de la RDA" à Grenoble
Nicolas Offenstadt (Université Paris I – Panthéon Sorbonne) sera à Grenoble pour parler de son nouvel ouvrage, "Histoire globale de la RDA" (éditions Tallandier, 2026). Il donnera d'abord une conférence - suivie d'une discussion avec le public - à l'UGA, qui organise une journée sur le thème "l’Allemagne en Europe hier et aujourd’hui". Viendront ensuite des échanges avec Jessica Engel, consule générale d'Allemagne à Lyon, à l'occasion de la Journée de l'amitié franco-allemande. Puis l'historien présentera son livre, le lendemain, à la librairie Le Square.
Le jeudi, de 15h à 19h30, MSH-Alpes, 1221 rue des Universités, à Gières (tram B ou C, arrêt "Bibliothèques universitaires") ; le vendredi, à 19h, librairie Le Square, 2 place du Dr Martin, à Grenoble.
22.01.26
Vœux de la CGT Isère
L'union départementale CGT Isère présentera ses voeux au monde du travail et aux associations de solidarité. Un banquet populaire et un temps musical pour les syndiqués et leur famille (sur inscription uniquement) clôtureront la soirée.
À 19h, à la salle des fêtes, 21 avenue du 8 mai 1945, à Échirolles.
23.01.26
Vernissage de l'exposition "Géo-Charles, une histoire échirolloise"
Le Musée Géo-Charles inaugure sa nouvelle exposition, "Géo-Charles, une histoire échirolloise" (24 janvier - 26 juillet 2026) : une présentation de la collection Géo-Charles, proposée et organisée par Le Tracé et la ville d’Échirolles. À travers une sélection d’œuvres majeures, l’exposition invite le public à redécouvrir la figure de Géo-Charles, écrivain, poète et témoin actif du XXᵉ siècle. Au menu du vernissage : visite guidée, inauguration et prise de parole, concert de swing, restitution de poésie slamée par l’artiste M. Ferkous.
À 18h, au musée Géo-Charles, 1 rue Géo-Charles, à Échirolles.
24.01.26
Meylan, réunion publique de la liste d'union de la gauche
La liste conduite par le maire sortant Philippe Cardin donne rendez-vous aux Meylanais.
À 11h, maison de la musique de Meylan, 4 avenue du Granier à Meylan.
Fête du Travailleur alpin 2023, pari tenu et gagné
Par Luc Renaud
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Les jeunes communistes à la fête du TA. Présence colorée et remarquée…
Le succès de l’édition 2023 augure bien de l’avenir d’une fête presque centenaire.
Un nouveau départ. Un beau roman et toujours une belle histoire. La fête du Travailleur alpin se renouvelle, une fois de plus.
Elle avait été durement touchée, ces dernières années. Par la covid, tout d’abord. Comme tous les festivals, comme toutes les manifestations festives et culturelles. Crise sanitaire qui a eu des répercussions durables sur le « modèle économique » de ces rendez-vous, à commencer par la hausse vertigineuse des coûts de leur organisation. Nombre de festivals ne s’en sont pas remis. La fête du TA a dû, en plus, faire face à l’ostracisme de la ville de Fontaine : refus du parc de la Poya, mesquineries de tous ordres pour tenter d’en compliquer l’organisation.
Face à l’adversité, communistes et militants de la fête ont tout remis à plat. Une réflexion collective engagée dès décembre 2022 qui a débouché sur un redimensionnement de la fête.
Le moment où il faut rajouter des chaises aux débats…
Le résultat est là. Une fête encore plus conviviale, avec une fréquentation accrue en journée. Des débats politiques très suivis. Une programmation culturelle diversifiée. Une place plus importante dévolue à la scène locale. Des arts de la rue plus présents. Et toujours la chaleur des stands animés par des sections communistes, par des syndicats, des associations et des partenaires de la fête.
Une base solide pour travailler à l’édition 2024. Laquelle devra faire face à de nouveaux défis : le lieu de son implantation, puisque des travaux pourraient débuter à l’esplanade de Grenoble, des changements à la direction de son organisation…
Depuis 1929, date de sa première édition, la fête du TA en a vu d’autres !
Fréquentation
Le nombre de vignettes vendues par les sections communistes et les partenaires de la fête est stable, autour de 1 200 – les derniers retardataires sont attendus. Stables, aussi, les entrées sur place. Les ventes en ligne en revanche sont en nette baisse. L’effet d’une programmation artistique resserrée. C’est aussi le signe d’un attachement à la fête : on y vient pour découvrir des artistes que l’on ne connaît pas nécessairement.
Finances
L’effort a payé. Effort dans la conception, dépenses passées au crible… Résultat, un budget central qui devrait se situer autour de l’équilibre – avec la contribution des bénéfices des stands de fin de manifs de ce printemps – lorsque les dernières dépenses et recettes seront enregistrées. Et des stands qui, tous, à des degrés divers, sont dans le vert.
Changements
Bernard Ferrari, directeur de la fête, passe la main. C’est dire que toute l’organisation de la fête est à réinventer. Un chantier auquel les militants vont s’attaquer collectivement. A la manière dont le succès de l’édition 2023 a été construit.
3300 personnes
sont passées à la fête du vendredi au samedi soir. Fait nouveau, les entrées sur place se sont échelonnées tout au long de la fête et pas uniquement en soirée pour les plus « gros » concerts. Le fruit d’une programmation culturelle et politique repensée en journée.
« La fête du TA est un rendez-vous irremplaçable pour la scène locale, la culture et tous ceux, dans leur diversité, qui aspirent à un monde meilleur. La réussite de 2023 ouvre de magnifiques perspectives. Avec vous, nous serons à la hauteur. Vive la fête 2024 ! »
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