Élections sénatoriales. Accord historique de la gauche iséroise
Par Travailleur Alpin
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Si Guillaume Gontard (sénateur sortant apparenté écologiste) a lancé dès le mois de mai un appel au rassemblement, aux côtés d’élus EELV, PCF, Génération‑s et divers-gauche, il faut admettre que l’on était alors encore loin de l’union complète. Un pas décisif à été franchi cette première semaine de juillet, avec la validation d’un accord entre socialistes, communistes et écologistes, les trois forces de gauche présentes au Sénat.
L’équipe d’Erwan Binet au cœur du rassemblement
Ainsi, le PS intègre officiellement cette dynamique collective, et les socialistes isérois y prendront toute leur part. Erwan Binet, leader de l’opposition municipale au très à droite maire de Vienne Thierry Kovacs et ancien député de l’Isère, occupera donc la troisième place sur la liste d’union.
Aux côtés de Guillaume Gontard et de Frédérique Penavaire (PCF), la gauche se dote ainsi d’un trio représentatif de la diversité des territoires, ancré dans les réalités du terrain. Un prolongement des unions précédentes, qui augure de nouvelles perspectives communes.
Un scrutin polarisé autour du clivage droite/gauche
Avec cette union historique, la gauche rassemblée se positionne en challenger crédible face à une droite qui devrait présenter son troisième de liste en fin de semaine prochaine.
Services publics de proximités, droit à l’énergie, politiques environnementales, valeurs démocratiques, respect des collectivités locales… autant de thèmes qui seront au centre d’une campagne qui passe soudain à la vitesse supérieure.



donc on devrait se réjouir d’une union anti-NUPES pour le plus grand bénéfice de la droite et du RN ? Bravo !
Bonjour,
Jusqu’à plus ample informé, le Parti communiste français, Génération’s, EELV les écologistes et le Parti socialiste sont des composantes de la Nouvelle union populaire écologique et sociale. Soit quatre partis des cinq qui constituent la Nupes. Il est donc assez baroque de qualifier cette union d’ « anti-Nupes ». Compte tenu du mode de scrutin, cette union peut permettre l’élection d’un deuxième sénateur de gauche dans le département de l’Isère. Faut-il s’en plaindre ?