Quarante-huit organisations appellent à un rassemblement de soutien à Baptiste Anglade, syndicaliste CGT de l'action sociale. Ce dernier est convoqué ce 16 avril devant le délégué du procureur à la suite d'une plainte de l'établissement Ocelia qui l'accuse d'intrusion. Voir : travailleur-alpin.fr/2026/02/05/echirolles-mobilisation-contre-la-repression-visant-le-syndicaliste-baptiste-anglade/
13h30, hôtel de ville d'Echirolles.
18.04.26
Safari pêche de la section communiste du Grésivaudan
Six truites maximum par carte, une canne par carte. Inscriptions sur place. Participation 20 euros. Repas paella, fromage, dessert et café : 16 euros, enfants 8 euros. Buvette.
De 7h30 à 12h - Pause repas - 13h30 à 17h. Lac du Maupas, le Cheylas
22.04.26
Conférence débat sur l'intelligence artificielle
Avec Thierry Ménissier, professeur de philosophie politique, Institut de Philosophie de Grenoble UGA. Auteur de «le Vocabulaire critique de l'intelligence artificielle» (Hermann, 2025). Et Hugo Pompougnac : chercheur en informatique et président de l'association Espaces Marx. Co-auteur du livre « Que faire de l'IA » (Ed.du Croquant 2025. Animation : Latifa Madani : journaliste à l'Humanité. Organisé par la Société des lecteurs de l'Humanité.
A 18h30, Amphi 1 bât. Stendhal (entrée Nord) campus de Saint Martin d'Hères (Tram B et C, Bibliothèque universitaire).
25.04.26
26.04.26
Foire de Beaucroissant
Rendez-vous au stand du Travailleur alpin (allées 8/16) pour ces deux jours de foire. Restaurant, buvette.
Samedi à 15h30 : table ronde avec Julien Brugerolles, député PCF du Puy de Dôme (successeur d'André Chassaigne), la Confédération paysanne et la CGT ouvriers agricoles. La FDSEA est invitée. Samedi à 19h30 : quiz féministe, puis soirée "boom engagée", avec l'association Feeling, organisatrice du Festival culturel, féministe et rural du Pays voironnais.
Beaucroissant, débat samedi 25 à 15h30, et à partir de 19h30, quiz féministe suivie d'une boom engagée.
Plus de 150 personnes se sont rassemblées à Grenoble contre la répression en Iran
Par Maryvonne Mathéoud
/
Le 24 septembre, rue Félix Poulat à Grenoble.
A l’appel de la LDH Grenoble Métropole ce samedi 24 septembre un rassemblement a eu lieu rue Félix Poulat en solidarité avec les femmes en Iran et en hommage à Mahsa Jina Amini. Jeunes et moins jeunes, ils manifestaient contre la répression du régime iranien face aux manifestations déclenchées par la mort d’une jeune femme arrêtée pour un voile mal porté
« Zhan, Zhian, Azadi » est l’un des slogans les plus entendus ces-jours-ci au Kurdistan. Il dit les enjeux des manifestations en Iran : « Femmes, vie, liberté ».
Lors du rassemblement de Grenoble des jeunes femmes iraniennes ont pris la parole, elles étaient très énergiques et déterminées. Zoreh Baharmast pour la LDH et Mariano Bona pour AIAK ont fait des déclarations pour soutenir les manifestants d’Iran, dire que les femmes sont en première ligne du combat, rappeler que Masah Amini était kurde et que les Kurdes étaient aussi opprimés en Iran. Jo Briand a dit quelques mots pour rappeler l’action menée par le CIIP pour soutenir depuis le débat le combat pour la démocratie en Iran, Jean-Paul Vienne a parlé de l’action du mouvement de la Paix.
Obtenir la vérité
Voilà pourquoi la section grenobloise de la Ligue des droits de l’homme a tenu à organiser ce rassemblement de soutien. « On demande que toute la lumière soit faite », explique sa présidente, Zohreh Baharmast. « C’est la goutte qui a fait déborder le vase, ça a déclenché un mouvement qui n’est pas fini, il y a encore des manifestations dans plus de 80 villes en Iran. Internet est coupé, WhatsApp, Telegram,… C’étaient les moyens d’informer la population, alors que les médias iraniens ne donnent pas les informations justes. »
Jina Mahsa Amini est morte à cause d’une mèche de cheveux qui dépassait de son foulard !Jina Mahsa Amini, était une jeune fille iranienne kurde de 22 ans, originaire de Saqqez, venue visiter Téhéran, la capitale, avec son frère. Elle a été arrêtée mardi 13 septembre par la police des mœurs lors d’une visite familiale à Téhéran car elle ne portait pas son hijab « convenablement ». Emmenée dans un commissariat, pour suivre des « mesures de sensibilisation et de formation » sur le code vestimentaire ; elle est morte des suites d’un traumatisme crânien, vendredi 16 septembre deux jours après son interpellation par les forces de l’ordre.
Jina Mahsa Amini a été victime parce que femme. L’Iran étouffe sous le régime iranien, patriarcal et violent. Ce crime a déclenché un mouvement de révolte parmi les femmes iraniennes qui manifestent dans les rues pour réclamer le départ du dictateur. Jina Mahsa Amini était Kurde, faisant partie d’un peuple violemment réprimé en Iran. Des partis et organisations kurdes ont appelé à une grève générale ce lundi au Kurdistan iranien. La grève est très suivie par les commerçants et les habitants de Saqqez, ville natale de Mehsa Amini, malgré les menaces et la répression des forces iraniennes qui ont blessé et arrêté de nombreux manifestants pacifiques.
Le PJAK et le KODAR , des partis affiliés au Centre de coopération des partis du Kurdistan iranien, le Parti communiste iranien-Kurdistan et un groupe de partis du Kurdistan oriental, ainsi que des organisations de la société civile et des militants politiques ont appelé à participer à la grève générale. En réaction, des manifestations ont donc éclaté, durement réprimées par le régime iranien. Selon l’ONG Iran Human Rights, au moins 50 personnes ont été tuées par les forces de sécurité en l’espace d’une semaine.
Le Travailleur alpin vit depuis 1928 grâce à l’engagement de ses lecteurs. Aujourd’hui encore, ce média propose un autre regard sur vos espoirs, vos luttes, vos aspirations. Une voix unique dans la presse d’information départementale.
Pour protéger l’indépendance du Travailleur alpin, assurer son développement, vos dons nous sont précieux – nous assurons leur traitement en partenariat avec la fondation l’Humanité en partage.