Contre la guerre impérialiste et contre la République islamique d’Iran
Rassemblement à l'appel de plusieurs organisations dont l'Association iséroise des amis des Kurdes, en solidarité avec les peuples d'Iran pris en étau entre les bombardements Israélo Étasuniens et la répression de la République islamique d'Iran. Les Etats-Unis défendent leurs intérêts au Moyen Orient, ils ne sont en rien les alliés des peuples de la région. Non au régime sanguinaire de la République islamique d'Iran et non aux courants réactionnaires et aux monarchistes qui soutiennent la guerre et portent un projet autoritaire et ultra libéral. Soutien à la lutte des peuples d'Iran pour le renversement de la République islamique et dans leur combat pour la justice sociale, les droits des femmes et des minorités, la liberté la laïcité, la démocratie et l'égalité.
A 18h30, rue Félix Poulat à Grenoble.
04.03.26
Des candidats de la métropole s’expriment sur les propositions du Pacte du pouvoir de vivre
L'association le Pacte du pouvoir de vivre Isère, qui regroupe 63 organisations, organise une réunion publique avec la participation annoncée de Nathalie Béranger (Réconcilier Grenoble, droite, liste Carignon), Allan Brunon (Faire mieux pour Grenoble, LFI), Romain Gentil (Grenoble capitale citoyenne, Place publique...), Hervé Gerbi (Nous Grenoble, Horizons...), Pierre Labriet (Echirolles ensemble, gauche), Guillaume Lissy (Seyssinet-Pariset naturellement, gauche), Laurence Ruffin (Oui Grenoble, gauche) et Thomas Simon, (Grenoble Alpes collectif, citoyens). Les candidats seront interrogés sur trois thèmes : démocratie, participation citoyenne et lien social ; justice sociale et accès aux droits, solidarité / services publics, logement / hébergement, accès aux soins ; urgence écologique, adaptation au changement climatique et eau.
De 18h à 21h, maison de la vie associative et citoyenne, 6 Rue Berthe de Boissieux à Grenoble.
06.03.26
07.02.26
Braderie solidaire du Secours populaire
La fédération de l’Isère du Secours populaire français organise une braderie de printemps dans ses locaux. Ouverte à toutes et à tous, celle-ci proposera de nombreux articles contre une participation solidaire : vêtements, jouets pour enfants et adultes, linge de maison (draps), vaisselle, accessoires, et bien d’autres objets du quotidien. L'objectif est notamment de récolter des fonds pour soutenir les actions de solidarité menées par le SPF.
Vendredi et samedi, de 9h30 à 17h, 27 rue des Trembles, à Grenoble.
06.03.26
Meeting de clôture de campagne avec "Fontaine nous rassemble"
La liste "Fontaine nous rassemble" (PCF, LFI, Les Écologistes, Collectif citoyen), conduite par Claudine Didier, vous invite à son grand meeting de clôture de campagne, à un peu plus d'une semaine du premier tour des élections municipales.
À 18h30, salle Edmond-Vigne, 23 rue des Alpes, à Fontaine.
Plus de 150 personnes se sont rassemblées à Grenoble contre la répression en Iran
Par Maryvonne Mathéoud
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Le 24 septembre, rue Félix Poulat à Grenoble.
A l’appel de la LDH Grenoble Métropole ce samedi 24 septembre un rassemblement a eu lieu rue Félix Poulat en solidarité avec les femmes en Iran et en hommage à Mahsa Jina Amini. Jeunes et moins jeunes, ils manifestaient contre la répression du régime iranien face aux manifestations déclenchées par la mort d’une jeune femme arrêtée pour un voile mal porté
« Zhan, Zhian, Azadi » est l’un des slogans les plus entendus ces-jours-ci au Kurdistan. Il dit les enjeux des manifestations en Iran : « Femmes, vie, liberté ».
Lors du rassemblement de Grenoble des jeunes femmes iraniennes ont pris la parole, elles étaient très énergiques et déterminées. Zoreh Baharmast pour la LDH et Mariano Bona pour AIAK ont fait des déclarations pour soutenir les manifestants d’Iran, dire que les femmes sont en première ligne du combat, rappeler que Masah Amini était kurde et que les Kurdes étaient aussi opprimés en Iran. Jo Briand a dit quelques mots pour rappeler l’action menée par le CIIP pour soutenir depuis le débat le combat pour la démocratie en Iran, Jean-Paul Vienne a parlé de l’action du mouvement de la Paix.
Obtenir la vérité
Voilà pourquoi la section grenobloise de la Ligue des droits de l’homme a tenu à organiser ce rassemblement de soutien. « On demande que toute la lumière soit faite », explique sa présidente, Zohreh Baharmast. « C’est la goutte qui a fait déborder le vase, ça a déclenché un mouvement qui n’est pas fini, il y a encore des manifestations dans plus de 80 villes en Iran. Internet est coupé, WhatsApp, Telegram,… C’étaient les moyens d’informer la population, alors que les médias iraniens ne donnent pas les informations justes. »
Jina Mahsa Amini est morte à cause d’une mèche de cheveux qui dépassait de son foulard !Jina Mahsa Amini, était une jeune fille iranienne kurde de 22 ans, originaire de Saqqez, venue visiter Téhéran, la capitale, avec son frère. Elle a été arrêtée mardi 13 septembre par la police des mœurs lors d’une visite familiale à Téhéran car elle ne portait pas son hijab « convenablement ». Emmenée dans un commissariat, pour suivre des « mesures de sensibilisation et de formation » sur le code vestimentaire ; elle est morte des suites d’un traumatisme crânien, vendredi 16 septembre deux jours après son interpellation par les forces de l’ordre.
Jina Mahsa Amini a été victime parce que femme. L’Iran étouffe sous le régime iranien, patriarcal et violent. Ce crime a déclenché un mouvement de révolte parmi les femmes iraniennes qui manifestent dans les rues pour réclamer le départ du dictateur. Jina Mahsa Amini était Kurde, faisant partie d’un peuple violemment réprimé en Iran. Des partis et organisations kurdes ont appelé à une grève générale ce lundi au Kurdistan iranien. La grève est très suivie par les commerçants et les habitants de Saqqez, ville natale de Mehsa Amini, malgré les menaces et la répression des forces iraniennes qui ont blessé et arrêté de nombreux manifestants pacifiques.
Le PJAK et le KODAR , des partis affiliés au Centre de coopération des partis du Kurdistan iranien, le Parti communiste iranien-Kurdistan et un groupe de partis du Kurdistan oriental, ainsi que des organisations de la société civile et des militants politiques ont appelé à participer à la grève générale. En réaction, des manifestations ont donc éclaté, durement réprimées par le régime iranien. Selon l’ONG Iran Human Rights, au moins 50 personnes ont été tuées par les forces de sécurité en l’espace d’une semaine.
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