Mobilisation au Touvet contre les nostalgiques fascistes de l’OAS
Le Mouvement de la paix et plusieurs associations, syndicats et partis appellent à une contre-manifestation (déclarée et pacifique) contre les nostalgiques fascistes souhaitant rendre hommage à quatre criminels terroristes de l'OAS, dont Claude Piegts (enterré au Touvet), condamné et exécuté par la justice française le 7 juin 1962 pour l'assassinat de Roger Gavoury, commissaire de police à Alger.
À 11h, devant la mairie, 700 Grande Rue, Le Touvet.
20.06.26
Marche des Fiertés de Grenoble
Nouvelle édition de la Marche des Fiertés - ou Pride - organisée par l'association Grenoble Fiertés, sous le mot d'ordre "Queers en fête, fascisme en défaite !".
Rendez-vous au Jardin de ville, à Grenoble (plus d'infos à venir)
26.06.26
27.06.26
Fête du Travailleur alpin
Des concerts, des débats, des spectacles... La fête du TA !
Plus de 150 personnes se sont rassemblées à Grenoble contre la répression en Iran
Par Maryvonne Mathéoud
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Le 24 septembre, rue Félix Poulat à Grenoble.
A l’appel de la LDH Grenoble Métropole ce samedi 24 septembre un rassemblement a eu lieu rue Félix Poulat en solidarité avec les femmes en Iran et en hommage à Mahsa Jina Amini. Jeunes et moins jeunes, ils manifestaient contre la répression du régime iranien face aux manifestations déclenchées par la mort d’une jeune femme arrêtée pour un voile mal porté
« Zhan, Zhian, Azadi » est l’un des slogans les plus entendus ces-jours-ci au Kurdistan. Il dit les enjeux des manifestations en Iran : « Femmes, vie, liberté ».
Lors du rassemblement de Grenoble des jeunes femmes iraniennes ont pris la parole, elles étaient très énergiques et déterminées. Zoreh Baharmast pour la LDH et Mariano Bona pour AIAK ont fait des déclarations pour soutenir les manifestants d’Iran, dire que les femmes sont en première ligne du combat, rappeler que Masah Amini était kurde et que les Kurdes étaient aussi opprimés en Iran. Jo Briand a dit quelques mots pour rappeler l’action menée par le CIIP pour soutenir depuis le débat le combat pour la démocratie en Iran, Jean-Paul Vienne a parlé de l’action du mouvement de la Paix.
Obtenir la vérité
Voilà pourquoi la section grenobloise de la Ligue des droits de l’homme a tenu à organiser ce rassemblement de soutien. « On demande que toute la lumière soit faite », explique sa présidente, Zohreh Baharmast. « C’est la goutte qui a fait déborder le vase, ça a déclenché un mouvement qui n’est pas fini, il y a encore des manifestations dans plus de 80 villes en Iran. Internet est coupé, WhatsApp, Telegram,… C’étaient les moyens d’informer la population, alors que les médias iraniens ne donnent pas les informations justes. »
Jina Mahsa Amini est morte à cause d’une mèche de cheveux qui dépassait de son foulard !Jina Mahsa Amini, était une jeune fille iranienne kurde de 22 ans, originaire de Saqqez, venue visiter Téhéran, la capitale, avec son frère. Elle a été arrêtée mardi 13 septembre par la police des mœurs lors d’une visite familiale à Téhéran car elle ne portait pas son hijab « convenablement ». Emmenée dans un commissariat, pour suivre des « mesures de sensibilisation et de formation » sur le code vestimentaire ; elle est morte des suites d’un traumatisme crânien, vendredi 16 septembre deux jours après son interpellation par les forces de l’ordre.
Jina Mahsa Amini a été victime parce que femme. L’Iran étouffe sous le régime iranien, patriarcal et violent. Ce crime a déclenché un mouvement de révolte parmi les femmes iraniennes qui manifestent dans les rues pour réclamer le départ du dictateur. Jina Mahsa Amini était Kurde, faisant partie d’un peuple violemment réprimé en Iran. Des partis et organisations kurdes ont appelé à une grève générale ce lundi au Kurdistan iranien. La grève est très suivie par les commerçants et les habitants de Saqqez, ville natale de Mehsa Amini, malgré les menaces et la répression des forces iraniennes qui ont blessé et arrêté de nombreux manifestants pacifiques.
Le PJAK et le KODAR , des partis affiliés au Centre de coopération des partis du Kurdistan iranien, le Parti communiste iranien-Kurdistan et un groupe de partis du Kurdistan oriental, ainsi que des organisations de la société civile et des militants politiques ont appelé à participer à la grève générale. En réaction, des manifestations ont donc éclaté, durement réprimées par le régime iranien. Selon l’ONG Iran Human Rights, au moins 50 personnes ont été tuées par les forces de sécurité en l’espace d’une semaine.
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