Un « non ! » déterminé à la loi liberticide

Par Travailleur Alpin

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« Un an de pri­son + 45 000€ d’amende pour avoir fil­mé une bavure poli­cière, non !»  La loi cen­sée assu­rer la sécu­ri­té a été une fois de plus conspuée dans les rues de Gre­noble same­di 28 novembre. Quatre mille mani­fes­tants ont arpen­té les rues de la place de Ver­dun à la place Sainte Claire.

Pho­tos Mary­vonne Mathéoud et Liam Piquard-Cial­del­la.

Les mani­fes­tants ren­con­trés tout au long du par­cours pour recueillir quelques paroles dénon­çaient le scan­dale de la loi qui veut per­mettre de pro­lon­ger et aggra­ver les vio­lences poli­cières dont aucune preuve ne pour­rait être pro­duite par pho­tos et films.

Le récent tabas­sage d’un pro­duc­teur pari­sien scan­da­lise tout le monde. Si la camé­ra de sur­veillance pri­vée n’avait pas cap­té les images, la vic­time serait sans doute en pri­son sur la base de faux témoi­gnage de la police. De nom­breux mani­fes­tants deman­daient le retrait de la loi.

Place St André des prises de paroles ont été pro­non­cées par CGT, CNT, NPA, UNEF, UNL. Et de nou­veaux ren­dez vous de mani­fes­ta­tion ont été annon­cés, jeu­di sur le cam­pus et same­di pro­chain à Gre­noble.

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