Écoles occupées. La ville de Grenoble « ne veut pas criminaliser » l’action du collectif
Par Manuel Pavard
L'intercollectif des écoles occupées organisait une conférence de presse, lundi 31 août, pour dénoncer un changement d'attitude de la part de la municipalité, illustré par une menace de dépôt de plainte en juillet. La Ville de Grenoble a donc répondu à ces accusations, d'abord par la voix de Laurence Ruffin, puis via un communiqué daté du mercredi 2 septembre, assurant ne pas vouloir "criminaliser" les occupations. Elle interpelle toutefois de nouveau l'État et le département qui doivent assumer leurs responsabilités en matière d'hébergement, les écoles ne pouvant constituer une solution pérenne pour la mise à l'abri des familles à la rue.