Echirolles. Le Parti socialiste face à ses responsabilités
Par Luc Renaud
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« Nous interpellons aujourd’hui officiellement les partis de gauche qui ont annoncé leur soutien initial à cette liste : une coalition avec des partisans de Bruno Retailleau, Laurent Wauquiez et Jean-Pierre Barbier est-elle acceptable pour vous ? », interroge la fédération iséroise du parti communiste.
A Echirolles, de fait, les dernières évolutions de la campagne de l’élection municipale interrogent. La liste de droite — Un renouveau pour Échirolles, qui rassemblait des représentants du MoDem, des Républicains et de Renaissance- a renoncé, apprend-on dans les colonnes du Dauphiné libéré. Le résultat de tractations avec celle pour l’heure soutenue par le Parti socialiste et conduite par Laëtitia Rabih : David Vignon, qui s’affiche comme membre des Républicains, a rejoint cette candidature. Et David Vignon de vanter dans la foulée sur les réseaux sociaux une « union de la droite, de la gauche et du centre ».
Le vote nécessaire, face à l’extrême droite
Le PCF pose la question au Parti socialiste : « N’est-il pas temps d’éviter le déshonneur, et de reconnaitre la démarche des socialistes sincères qui construisent l’union de la gauche et des écologistes sur la commune d’Echirolles au sein de l’équipe conduite par Amandine Demore, aux côtés de communistes, insoumis unitaires, écologistes de terrain, divers-gauche et citoyens engagés ? »
Quoiqu’il en soit, il restera de cet épisode une clarification. « Le paysage est désormais clair : face à l’extrême-droite qui menace, un seul vote utile à gauche à Echirolles, Echirolles Ensemble avec Amandine Demore ! », constate la fédération communiste de l’Isère.
Florilège des prises de position de David Vignon sur le réseau social X







