L'institut d'études sociales de l'UGA propose une conférence apéro avec l'économiste Thomas Coutrot sur le thème "Quel
syndicalisme antifasciste ? Repenser la place du travail dans les luttes démocratiques".
De 18h à 20h, la Machinerie, 11 rue des Peupliers à la Villeneuve de Grenoble.
13.10.26
Manifestation de soutien aux revendications lycéennes
L'intersyndicale éducation Isère (CGT, Unef, Solidaires, Unsa, CFDT...), la coordination inter-lycées Grenoble et l'AG étudiante appellent à une manifestation ce mardi pour soutenir les revendications lycéennes : un budget qui abandonne les suppressions de postes et rétablisse les emplois supprimés depuis 2017 dans l'éducation nationale, un plan de rénovation du bâti scolaire, un financement de l'école uniquement publique et l'abandon des frais d'inscription discriminatoire à l'université. L'intersyndicale appelle les personnels de l'Éducation nationale à la grève dès le lundi 12 octobre.
Trois départs : rdv Est, 10h30 - arrêt BU (campus) ; rdv Sud, 10h - IUGA (av. Marie Reynoard) ; rdv Ouest, 11h - lycée Les Eaux-Claires. Un point de convergence : lycée Mounier / Chavant, vers 12h. Arrivée place de Verdun.
15.10.26
Manifestation de soutien aux revendications lycéennes
L'intersyndicale éducation Isère (CGT, Unef, Solidaires, Unsa, CFDT...) et la coordination inter-lycées appelle à une manifestation ce jeudi pour soutenir les revendications lycéennes : un budget qui abandonne les suppressions de postes et rétablisse les emplois supprimés depuis 2017 dans l'éducation nationale, un plan de rénovation du bâti scolaire, un financement de l'école uniquement publique et l'abandon des frais d'inscription discriminatoire à l'université. L'intersyndicale appelle les personnels de l'éducation nationale à la grève dès le lundi 12 octobre. L'intersyndicale se réunira en fin de journée pour les suites à donner au mouvement.
11h, départ lycée Pablo Néruda, 35 rue Henri Wallon à Saint-Martin-d'Hères, arrivée anneau de vitesse.
17.10.26
18.10.26
Fête des Allobroges savoyards
La fête des Allos, organisée par la fédération de Savoie du PCF. Avec Nadjoy Énaé, Mathieu et sa carriole, Les colporteurs de rêves, À contre vent, Dragshows et des tables rondes. Entrée 15 euros, gratuit pour les moins de douze ans..
Le Scarabée, 148 av. Daniel Rops, 73000 Chambéry. Sortie n°15 en direction de Chambéry-le-Haut.
Adrianna Wallis présente à Grenoble « Lettres ordinaires »
Par Edouard Schoene
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Adrianna Wallis.
La librairie Les modernes accueillait jeudi 16 mars à Grenoble Adrianna Wallis pour la sortie de Lettres ordinaires aux éditions Manuella. Adrianna Wallis, qui acquiert une renommée internationale, est une artiste plasticienne iséroise (Vercors).
L’invitation de la dynamique librairie, qui a remporté un succès de présence, présente l’œuvre ; objet du livre : « En 2016, Adrianna Wallis s’est interrogée sur le destin des lettres ordinaires qui ne peuvent atteindre leurs destinataires en raison des erreurs d’adressage. Ce projet l’a conduite à Libourne dans le centre dédié de La Poste où les employé.es ouvrent les plis à la recherche d’indices leur permettant de retrouver l’expéditeur.trice ou le destinataire. Entre 2017 et 2020, plutôt que de les envoyer au recyclage, la Poste lui a réexpédié des dizaines de milliers de lettres perdues à partir desquelles elle a produit un ensemble de travaux, performances et expositions. Conçu comme une ultime œuvre qui revient unifier et enrichir l’ensemble du projet « lettres ordinaires », l’ouvrage réunit des fragments de lettres, son travail de plasticienne, et plusieurs récits et réflexions : son journal, qui chronique cinq années de création, cheminement et pensées, des réactions de spectateur.trices, de Liseur.ses, et le texte réflexif de l’historienne Arlette Farge inspiré de « ce monde en rebuts, inconnu de tous et si signifiant. » »
La présentation de cet ouvrage par l’autrice, les lectures de la libraire, étaient très sensibles comme le vécu de celles et ceux qui ont participé à cette aventure humaine et artistique. Adrianna Wallis possède ainsi 30 000 lettres qui ont été la matière de son travail artistique dont le déroulé est présenté dans l’ouvrage (2012–2023). L’édition est très soignée, la conception graphique de Jad Hussein laissant croire que les lettres sont devant nous, sur les pages du livre.
Quelques QR codes nous donnent accès à des vidéos d’événements de ce parcours « lettres ordinaires ». Chaque ouvrage, avec une surprise, rend le livre unique.
Les cent cinquante pages écrites par l’historienne Arlette farge sont un complément très précieux de ce livre. L’auteure nous parle de calligraphies des lettres ordinaires, des enveloppes, analyse de nombreux extraits de lettres. L’ écriture est fluide et belle. Ainsi : « Chaque façon d’écrire est un aveu. Au milieu des mots, à l’intérieur d’eux, par leur typographie, un univers déconcertant voit le jour. Sortie du silence, la plume se trouve entraînée par le mouvement personnel d’une âme meurtrie se libérant soudain de sa caverne. »
Sans doute aurez vous à la lecture de ce livre un autre regard sur la lettre, que feu le service public de la poste, met à mal : une lettre peut en 2023 mettre dix jours pour parcourir quelques kilomètres, avec une Marianne verte comme timbre. Tentez néanmoins de trouver ou retrouver le plaisir d’envoyer ou de recevoir une lettre manuscrite.
En attendant de découvrir ce superbe livre, vous pourrez voir le parcours d’Adrianna Wallis sur Instagram et sur son site.
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