Depuis mercredi 9 octobre, le Nord de la Syrie est envahi par les troupes Turques avec des supplétifs d’une rare sauvagerie. Les pacifistes de l’agglomération grenobloise manifestaient samedi pour la seconde fois.
Quatre à cinq cents personnes ont répondu à l’appel d’AIAK (Association iséroise des amis des Kurdes), ACIP-ASADO, la CGT, le CIIP, EELV Isère, Ensemble 38, la France insoumise, Nuestra América Grenoble, le NPA 38, le mouvement de la paix Isère, PCF Isère, Solidaires , Solidaires étudiants, MRAP.

La colère était grande parmi les manifestants, devant cette attaque militaire, les premières victimes et l’immense exode des populations du Nord de la Syrie qui fuient les attaques.

Le tract diffusé par les organisateurs était lu, commenté ; nombre de personnes sur le bord de la manifestation remerciaient les organisateurs, s’interrogeant sur ce qu’il fallait faire pour arrêter cette guerre.
Kurdes de Turquie et de Syrie étaient nombreux, brandissant des pancartes « defend Rojava, stand up for Rojava ».
Le matin, sur le marché Cachin, à Fontaine, un enfant syrien de 9 ans et demi, lisait le tract AIAK à sa maman, son copain, son frère. Il maîtrise le français, 18 mois après son arrivée comme réfugié. Il promettait de venir l’après-midi pour manifester.

A l’issue de la manifestation, au parc du jardin de ville, les organisateurs décidaient de se revoir dès lundi, pour la suite de la mobilisation.

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Edouard Schoene

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