Pierre Labriet. « Un député devrait s’en occuper »
Par Luc Renaud
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Un train qui passe, un embouteillage au feu. L’image du jour. « La solution existe, ici, l’augmentation du cadencement du train, le train tram jusqu’à Vizille pour désengorger la route, et une gestion du feu qui tienne compte du quotidien de ceux qui n’ont d’autre solution que de prendre la voiture pour aller travailler », expliquait Pierre Labriet, candidat à l’élection législative.
C’était ce mardi 26 au matin, de 7 heures à 9 heures, au feu de Champagnier, juste avant l’autopont de Jarrie. Le phénomène est connu : les feux installés en aval et en amont de la plateforme chimique de Jarrie bloquent la circulation et crée des bouchons qui empoisonnent la vie au quotidien. Pour les habitants du Péage de Vizille, c’est la double peine lors des grandes migrations touristiques : le feu du Péage passe en clignotant ce qui interdit toute traversée de la RD 91, sauf à prendre des risques inconsidérés.

Bernard Ughetto, conseiller municipal de Vizille, et Christian Masnada, maire de Saint-Pierre-de-Mésage, étaient aux côtés de Pierre Labriet pour en témoigner. Christian Masnada qui soulignait les curiosités de la technologie : « les GPS envoient les automobilistes sur notre commune, en rive gauche de la Romanche, ce qui les bloque au pont du Péage de Vizille et le village devient inaccessible ».
Une situation qui perdure depuis des années. Et qui pose la question de la déviation du Péage, dans les cartons elle aussi depuis des années, d’abord du conseil départemental puis de la métropole, au fil des transferts de compétences.

Ajoutons à cela le carrefour de Champagnier, au niveau du Saut-du-Moine, où il est impossible de tourner à gauche si l’on veut rejoindre Vizille ou encore l’entretien défaillant des pistes cyclables…
Pour Pierre Labriet, « ce sont des questions dont un député devrait s’occuper ». Et de prendre un engagement : « élu député, je ferai le lien entre les différentes collectivités concernés, j’interviendrai auprès des services de l’État pour que la réalité des gens qui vivent ici soient enfin prise en compte ».




